
Félix Auger-Aliassime rafle enfin son 1er titre!
TVA Nouvelles
La neuvième fois fut la bonne pour Félix Auger-Aliassime. Dimanche, le Québécois a défait le Grec Stefanos Tsitsipas en finale du tournoi de tennis de Rotterdam pour mettre la main sur son premier sacre en simple sur le circuit de l’ATP.
Le neuvième joueur au classement mondial l’a emporté en deux manches de 6-4 et 6-2. Il a signé le plus important gain de sa carrière en 1 h 19 min.
Comme lors de ses matchs précédents à cette compétition tenue aux Pays-Bas, Auger-Aliassime a été particulièrement dominant au service. Le jeune homme de 21 ans a placé en jeu 64 % de ses premières tentatives et a remporté 93 % des échanges disputés dans cette situation. En première manche, il a été tout simplement parfait quand il a réussi son premier service.
«C’est une journée incroyable pour moi, a affirmé Auger-Aliassime sur le court, quelques instants après avoir soulevé le trophée du vainqueur. C’est spécial de le faire ici, considérant que j’y ai disputé mon premier match [d’un tournoi de type 500] sur le circuit de l’ATP en obtenant un laissez-passer il y a quelques années. C’est donc logique que je l’emporte pour une première fois ici.»
«C’est super que ma mère soit ici pour me voir remporter mon premier sacre, a-t-il ajouté. C’est spécial d’être avec ma famille et ma copine ici. C’est le plus beau jour de ma carrière. Espérons qu’il s’agira du premier de plusieurs titres.»

ST. PAUL | Lane Hutson a déjà été le petit défenseur qui cherchait à convaincre les recruteurs qu’il avait ce qu’il faut pour jouer dans la Ligue nationale. Maintenant, ses exploits permettent à d’autres gamins de son gabarit, partout à travers le monde, de croire qu’ils peuvent être le prochain. Même des Tchèques.

MINNEAPOLIS | Tout rentre en ordre, le Canada est à nouveau un rouleau compresseur. Il n’a encore rien gagné à ce Championnat mondial junior, mais cette année, il ne ressemble en rien à l’équipe qui a perdu en quarts de finale à Ottawa. Après une période, la troupe de Dale Hunter s’était déjà débarrassée de la Slovaquie, vendredi soir, au 3M Arena at Mariucci, au Minnesota.

MINNEAPOLIS | Il suivait des cours à l’université à l’âge de 16 ans. Son bâton est ridiculement long. Il s’amuse dans les mêlées de presse parce qu’il est tanné de voir les joueurs de la LNH «se comporter comme des robots et n’avoir aucune personnalité». Zayne Parekh est le joueur le plus fascinant d’Équipe Canada junior, et peut-être dans le hockey professionnel tout court.










