
Dormez dans une forteresse nazie de 76 000 tonnes à Hambourg
Le Journal de Montréal
Des pommiers poussent là où se dressaient les canons: la transformation d’un des plus grands bunkers allemands, à Hambourg, en complexe doté d’un parc et d’espaces de loisir ouvre un nouveau chapitre pour cet édifice symbole de l’ère nazie.
Pour les habitants du quartier de Sankt Pauli, dans la métropole du nord de l’Allemagne, le changement est d’abord visuel.
La masse carrée et grise est désormais surmontée de cinq étages arborés. Une rampe piétonne s’enroule autour du bâtiment et achemine les visiteurs jusqu’au sommet.
Un hôtel de 134 chambres a ouvert dans la partie surélevée, inaugurée en juillet. S’y ajoutent un espace pouvant accueillir plus de 2000 spectateurs, des salles et des parterres de jardinage à la disposition des associations locales.
«L’idée d’un rehaussement avec de la verdure était d’ajouter quelque chose de pacifique et de positif à ce bloc massif issu de la dictature nazie», explique Anita Engels, l’une des responsables de l’association de quartier Hilldegarden qui a accompagné le projet.
Près de 80 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’Allemagne n’en a pas fini avec l’héritage architectural de l’époque nazie.
Le bunker de Sankt Pauli fait partie des plus encombrants, dans tous les sens du terme: près de 40 mètres de hauteur à l’origine, des murs extérieurs de 2,5 m d’épaisseur, un toit renforcé de 3,5 m de béton armé. Une forteresse de 76 000 tonnes.

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