
Domination de Live Nation/evenko: Paul Piché réclame plus d’argent public pour nos artistes
Le Journal de Montréal
Paul Piché affirme que nos fonds publics doivent être versés en priorité aux artistes québécois, et qu’on devrait même les financer davantage plutôt que de venir en aide aux artistes d’ailleurs.
«C’est extrêmement important de continuer à le faire [subventionner notre culture] plutôt que de donner notre argent à des artistes étrangers. C’est un peu absurde», a déclaré M. Piché dans une entrevue accordée au Journal.
Le chanteur de 72 ans, qui est représenté professionnellement par Spectra Musique (la division d’evenko qui organise les Francos, le Festival international de jazz et Montréal en Lumière), ne veut cependant pas commenter directement le dossier Live Nation/evenko, qu’il connaît mal.
Au cours des derniers jours, le financement public à hauteur de 15 millions de dollars par an accordé aux festivals montréalais de Live Nation/evenko, entre 2022 et 2024, a indigné plusieurs acteurs du milieu culturel.
«[La solution], je ne pense pas que ce soit de couper à quelque part, mais d’ajouter ailleurs», propose-t-il.
Selon Paul Piché, «il faut s’inquiéter pour la chanson québécoise» et le gouvernement doit donc investir encore plus, d’autant que la musique d’ici n’a jamais été aussi bonne.
«En ce moment, on vit une période de gloire de la chanson québécoise. Il y en a pour tous les goûts. C’est très bon. Tu as Lou-Adriane Cassidy, Souldia, Daniel Bélanger. Il se passe quelque chose. On va en parler dans dix ans en se disant que c’était extraordinaire. Je sens qu’on vit quelque chose d’important.»
«Ce n’est pas seulement à cause de notre talent, poursuit Paul Piché. C’est parce qu’il y a assez longtemps, des gens d’affaires et des politiciens se sont mis ensemble pour aider la chanson. Ils ont instauré des quotas, des droits d’auteur, des subventions pour tourner des vidéoclips et faire des disques.»
Pour lui, chaque dollar investi dans notre culture rapporte.

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