
Bad Bunny au Super Bowl: «Le spectacle le plus politisé de l’histoire»
Le Journal de Montréal
Malgré la féroce opposition du président Donald Trump, la supervedette portoricaine Bad Bunny sera la vedette, dimanche soir, d’un spectacle de la mi-temps qui pourrait entrer dans l’histoire par sa portée politique.
Le commissaire de la Ligue nationale de football (NFL), Roger Goodell, a beau prétendre que Bad Bunny comprend que la plateforme qui lui est offerte «sert à unir les gens et à pouvoir les rassembler grâce à leur créativité et leurs talents», personne n’est dupe.
Bad Bunny chante exclusivement en espagnol, il est un fidèle allié de la communauté LGBTQ+ et a refusé de donner des concerts aux États-Unis durant son actuelle tournée mondiale de crainte que la police de l’immigration en profite pour interpeller des spectateurs.
«Ice out», a-t-il proclamé sur la scène des prix Grammy, pas plus tard que dimanche dernier, une déclaration qui a vite fait le tour du monde.
Cela a énervé les plus fervents adeptes du mouvement MAGA, à tel point qu’un spectacle alternatif mettant en vedette Kid Rock a été organisé. Il sera diffusé sur des plateformes conservatrices en même temps que la prestation de Bad Bunny.
Sa présence irrite à ce point Donald Trump que ce dernier a choisi de ne pas assister au match, invoquant le fait que le stade Levi’s, à Santa Clara, en Californie, se trouve trop loin de Washington.
«C’est un choix absolument ridicule», avait-il vociféré à l’automne, quand la NFL a dévoilé le nom de la vedette du spectacle.
Ajoutez à cela la participation aux cérémonies d’avant-match du groupe Green Day, connu pour ses positions farouchement anti-Trump, martelées avec véhémence lors de ses concerts, et force est de constater que le vent de contestation risque de souffler en tempête sur ce Super Bowl.
«Ça va être le spectacle le plus politisé de l’histoire du Super Bowl», affirme sans détour Danick Trottier, musicologue à l’Université du Québec à Montréal.

Ce week-end, la planète aura les yeux rivés sur son téléviseur pour la diffusion du 60e Super Bowl. Certains vibreront devant le match. D’autres attendront surtout le spectacle de la mi-temps, confié cette année à Bad Bunny. Mais, pour une large part du public, le véritable clou de la soirée se jouera ailleurs: lors des pauses publicitaires, où les grandes marques sortent l’artillerie lourde – et surtout le gratin de Hollywood. Voici 20 célébrités qui ont accepté de prêter leur image aux annonceurs pour l’édition 2026.

Invité sur le plateau de Ça finit bien la semaine, diffusée le vendredi 30 janvier, Jean-François Mercier est venu présenter son quatrième one-man-show, Avis d’ébullition, dont la tournée est en cours. Au fil de la discussion, l’animateur Jean-Michel Anctil a toutefois abordé un sujet beaucoup plus personnel: l’état de santé de l’humoriste.

Tout sur le Ranch à Franky et ses chevaux entraînés pour la télévision et le cinéma à Saint-Eustache
Ils ont partagé l’écran avec Antoine Bertrand, Vincent Leclerc et, récemment, avec Benoît Gouin et Marilou Morin dans la série Indomptables. Ils ont séduit Richard Gere, Tom Holland, Julia Roberts et Nick Jonas: William, Bourriquet, Major et Shamrock sont des chevaux d’ici entraînés pour la télé et le cinéma.

Dans quelques jours, le public pourra enfin découvrir Évangéline, la fresque musicale retraçant l’histoire d’amour mythique entre Évangéline Bellefontaine et Gabriel Lajeunesse. En attendant le premier lever du rideau, Le Journal vous dévoile aujourd’hui quelques photos exclusives du spectacle attendu à Montréal, puis Québec, Trois-Rivières et Moncton au courant de l’année.


