
Des costumes du spectacle «La cage aux folles» d’une valeur de 20 000$ volés à Verdun
Le Journal de Montréal
L’équipe du spectacle La cage aux folles s’est fait voler des costumes de scène d’une valeur totale avoisinant les 20 000$, a appris Le Journal.
Peignoirs, chemises, vestons, robes, pantalons et même sous-vêtements rembourrés... en tout, ce sont plus d’une trentaine de costumes qui ont été dérobés le 27 mars dernier à Verdun; ces habits se trouvaient dans le véhicule d’un membre de l’équipe du spectacle chargé de les faire nettoyer en vue du retour sur scène de La cage aux folles, à Québec, le week-end dernier.
À quelques jours de ces représentations, Michel Robidas, le créateur de ces costumes, a dû trouver en un temps record de nouveaux vêtements pour donner vie sur scène aux personnages du spectacle campé dans les coulisses d’un cabaret de drag-queens.
«J’ai paniqué en apprenant qu’on s’était fait voler des costumes. Ce n’est pas simple d’en trouver des nouveaux; ils ont été faits sur mesure pour les acteurs. Et comme l’intrigue du spectacle se déroule à la fin des années 1970, ce ne sont pas des vêtements qu’on trouve dans les magasins actuels ou dans nos garde-robes», explique le couturier en entretien au Journal.
La solution? Michel Robidas s’est rendu chez le Grand costumier, à Montréal, pour dénicher de nouveaux habits de scène.
«L’important était que les spectateurs de Québec ne soient pas lésés. Il fallait donc trouver d’autres vêtements qui respectaient le style, les couleurs et l’époque. Et il fallait aussi que ce soit sécuritaire pour les acteurs; certains costumes avaient été créés spécifiquement pour permettre des changements rapides et faciles», précise le couturier de renom.
L’équipe du spectacle fait donc aujourd’hui appel au public, l’encourageant à garder l’œil ouvert lors de visites dans les friperies ou encore sur les sites de vente de vêtements de seconde main. Parmi les objets dérobés, mentionnons un peignoir bleu orné de dragons d’inspiration asiatique, un veston doré et une collection de robes charleston à paillettes de couleurs variées.
Michel Robidas avoue tout de même nourrir très peu d’espoir de retrouver ses créations ayant nécessité «quelques centaines d’heures» à confectionner. Il prévoit donc retourner à l’atelier pour créer de nouvelles pièces de vêtements identiques à celles dérobées en vue des prochaines représentations de La cage aux folles, prévues à l’Espace St-Denis de Montréal en octobre prochain.
«Ils vont probablement finir dans un conteneur à déchets, se désole-t-il. Ce sont des vêtements trop spécifiques, faits sur mesure pour les acteurs d’un spectacle précis. C’est pratiquement impossible à revendre. La personne qui pensait voler des objets de valeur a dû être très déçue en ouvrant les sacs.»

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