
Combine: Justin Poirier boudé par les équipes de la LNH
TVA Nouvelles
Même s’il est le premier joueur à marquer 50 buts à 17 ans dans la LHJMQ depuis Sidney Crosby, Justin Poirier n’a pas été invité à la séance d’évaluation des espoirs, plus communément appelée «Combine», qui se tient traditionnellement chaque année à Buffalo avant le repêchage de la Ligue nationale de hockey.
L’information a été confirmée au Journal par l’agent du joueur en question, Marc Lavigne. Sachez que ce sont les équipes de la LNH qui soumettent à la Centrale de recrutement leur liste de joueurs qu'ils aimeraient examiner à Buffalo.
C’est un peu l’histoire de la carrière de Poirier jusqu’ici. Négligé partout où il est passé, Poirier n’avait également pas été invité au match des meilleurs espoirs de la LCH.
L’attaquant du Drakkar de Baie-Comeau devra continuer de mettre les bouchées doubles pour effacer les doutes en lien avec ses 5 pieds 7 pouces, une donnée qui rend encore les recruteurs de la LNH frileux vu la grosseur des défenseurs des équipes faisant un bout de chemin en séries éliminatoires.
Or, Poirier se distingue du petit joueur typique : à 190 lb, cet habitué aux gymnases est trapu et puissant dans les coins de patinoire.

ST. PAUL | Lane Hutson a déjà été le petit défenseur qui cherchait à convaincre les recruteurs qu’il avait ce qu’il faut pour jouer dans la Ligue nationale. Maintenant, ses exploits permettent à d’autres gamins de son gabarit, partout à travers le monde, de croire qu’ils peuvent être le prochain. Même des Tchèques.

MINNEAPOLIS | Tout rentre en ordre, le Canada est à nouveau un rouleau compresseur. Il n’a encore rien gagné à ce Championnat mondial junior, mais cette année, il ne ressemble en rien à l’équipe qui a perdu en quarts de finale à Ottawa. Après une période, la troupe de Dale Hunter s’était déjà débarrassée de la Slovaquie, vendredi soir, au 3M Arena at Mariucci, au Minnesota.

MINNEAPOLIS | Il suivait des cours à l’université à l’âge de 16 ans. Son bâton est ridiculement long. Il s’amuse dans les mêlées de presse parce qu’il est tanné de voir les joueurs de la LNH «se comporter comme des robots et n’avoir aucune personnalité». Zayne Parekh est le joueur le plus fascinant d’Équipe Canada junior, et peut-être dans le hockey professionnel tout court.










