
Combien coûte... le Chevrolet Blazer EV 2024?
Le Journal de Montréal
Le VUS 100 % électrique Blazer EV est un nouveau véhicule au sein de la gamme Chevrolet. Même s’il partage son nom avec le Blazer à essence, les deux utilitaires demeurent distincts.
Parmi les futurs produits électrifiés de la marque, le Blazer EV se situe hiérarchiquement au-dessus de l’Equinox EV. Il arrivera en concession au cours du mois de janvier/début février.
« C’est un véhicule qui se positionne au même niveau que le Ford Mustang Mach-E — qui est probablement son rival le plus sérieux — et bien sûr, le Tesla Model Y », mentionne le chroniqueur Antoine Joubert.
Quatre versions sont au menu. Les 2LT et 1RS disposent du rouage intégral et d'une batterie de 85 kWh. Cette dernière permet de parcourir 449 km. La cavalerie s’élève à 288 chevaux, avec un couple de 353 lb-pi.
« Si vous optez pour un 2RS — qui est propulsé — la puissance demeure la même, mais l’autonomie est bonifiée à 515 km », ajoute Antoine. Au sommet de la gamme se trouve la SS, une mouture de performance produisant 557 chevaux qui arrivera plus tard en 2024, sans doute millésimée comme un modèle 2025, estime l’expert.
« Mon premier constat en prenant le volant, c’est l’absence de bouton de démarrage. On se place à bord [et il ne suffit] que de l’embrayer. C’est tout », remarque Antoine. Toutefois, une commande pour éteindre le véhicule figure dans le système multimédia.
Quant à l’habitacle, la présentation est moderne, mais la qualité de finition s’avère honnête. Sur la route, le Blazer EV montre une insonorisation sans faille et il absorbe bien les imperfections de la chaussée.

Les tribunaux de l'Ontario, de la Colombie-Britannique et du Québec ont approuvé un protocole de distribution des règlements totalisant environ 50 millions $ dans le cadre de neuf recours collectifs liés à des allégations de fixation des prix de certaines pièces automobiles destinées à être installées dans des véhicules neufs, ont annoncé cette semaine les cabinets Siskinds LLP, Sotos LLP, Camp Fiorante Matthews Mogerman LLP et Siskinds Desmeules.

J’avais entendu dire que les demandes anticipées d’aide médicale à mourir étaient désormais permises au Québec. Comme je suis atteinte d’une maladie dégénérative au cerveau, j’espérais pouvoir m’en prévaloir, mais une amie me dit que ce n’est pas encore le cas, même si la loi a été votée. Est-ce que c’est vrai ?

Six années d’incarcération pendaient au bout du nez de l’arnaqueur amoureux récidiviste Serge Rivard, qui a livré un témoignage décousu devant le tribunal, dans l’espoir de casser les plaidoyers de culpabilité qu’il a lui-même enregistrés pour ses plus récentes fraudes.• À lire aussi: L'arnaqueur des sites de rencontre Serge Rivard: «Il m’a détruite psychologiquement»










