
Des avions militaires partiront du Canada et des États-Unis pour le Groenland
Le Journal de Montréal
Les armées canadiennes et américaines renforcent leur présence au Groenland en annonçant y envoyer des avions militaires, au moment où Donald Trump intensifie sa pression sur l’île arctique qu’il veut annexer.
Le Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord (NORAD), une force conjointe canado-américaine, a déclaré sur X lundi que des avions partiront des bases canadiennes et américaines «bientôt».
«Cette activité a été coordonnée avec le Royaume du Danemark, et toutes les forces de soutien opèrent avec les autorisations diplomatiques requises», a déclaré le NORAD.
Ni la Défense nationale ni le bureau du premier ministre n’ont répondu à nos demandes d’éclaircissement. Mais depuis Doha, au Qatar, le premier ministre s’est dit «inquiet» de l’escalade des tensions dans cette région hautement stratégique pour le Canada.
C’est qu’«il est possible que ce soit le territoire canadien qui soit dans la mire du président Trump après le Groenland», prévient Justin Massie, co-directeur du Réseau d’analyse stratégique et professeur agrégé de science politique à l’Université du Québec à Montréal (UQAM).
Nous avons donc tout intérêt à défendre cette région pour protéger notre propre souveraineté, d’autant plus que notre armée est dépendante du Groenland pour assurer ses opérations nordiques (voir carte).

Les tribunaux de l'Ontario, de la Colombie-Britannique et du Québec ont approuvé un protocole de distribution des règlements totalisant environ 50 millions $ dans le cadre de neuf recours collectifs liés à des allégations de fixation des prix de certaines pièces automobiles destinées à être installées dans des véhicules neufs, ont annoncé cette semaine les cabinets Siskinds LLP, Sotos LLP, Camp Fiorante Matthews Mogerman LLP et Siskinds Desmeules.

J’avais entendu dire que les demandes anticipées d’aide médicale à mourir étaient désormais permises au Québec. Comme je suis atteinte d’une maladie dégénérative au cerveau, j’espérais pouvoir m’en prévaloir, mais une amie me dit que ce n’est pas encore le cas, même si la loi a été votée. Est-ce que c’est vrai ?

Six années d’incarcération pendaient au bout du nez de l’arnaqueur amoureux récidiviste Serge Rivard, qui a livré un témoignage décousu devant le tribunal, dans l’espoir de casser les plaidoyers de culpabilité qu’il a lui-même enregistrés pour ses plus récentes fraudes.• À lire aussi: L'arnaqueur des sites de rencontre Serge Rivard: «Il m’a détruite psychologiquement»










