
Des avions militaires partiront du Canada et des États-Unis pour le Groenland
Le Journal de Montréal
Les armées canadiennes et américaines renforcent leur présence au Groenland en annonçant y envoyer des avions militaires, au moment où Donald Trump intensifie sa pression sur l’île arctique qu’il veut annexer.
Le Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord (NORAD), une force conjointe canado-américaine, a déclaré sur X lundi que des avions partiront des bases canadiennes et américaines «bientôt».
«Cette activité a été coordonnée avec le Royaume du Danemark, et toutes les forces de soutien opèrent avec les autorisations diplomatiques requises», a déclaré le NORAD.
Ni la Défense nationale ni le bureau du premier ministre n’ont répondu à nos demandes d’éclaircissement. Mais depuis Doha, au Qatar, le premier ministre s’est dit «inquiet» de l’escalade des tensions dans cette région hautement stratégique pour le Canada.
C’est qu’«il est possible que ce soit le territoire canadien qui soit dans la mire du président Trump après le Groenland», prévient Justin Massie, co-directeur du Réseau d’analyse stratégique et professeur agrégé de science politique à l’Université du Québec à Montréal (UQAM).
Nous avons donc tout intérêt à défendre cette région pour protéger notre propre souveraineté, d’autant plus que notre armée est dépendante du Groenland pour assurer ses opérations nordiques (voir carte).

Je lis ce matin dans votre Courrier la lettre de cette dame qui est résolue à retirer sa confiance aux médecins, à la suite des négociations ardues qu’ils ont tenues cet automne avec le gouvernement du Québec. Elle ne semblait leur accorder que très peu de confiance et me semblait prête à leur retirer toute crédibilité.

La Barbade n’est pas une destination classique de tout inclus. Les voyageurs qui se rendent sur cette île des Caraïbes sont souvent en mode exploration : ils vont nager avec les tortues de Carlisle Bay, déguster du rhum à la distillerie Mount Guay, se commander du poulet frit chez Chefette et danser en plein air au Oistins Fish Fry le vendredi soir.

La vie est parfois merveilleuse, comme partager une bonne bouteille avec son papa. La vie peut aussi être atroce et vous l’arracher en quelques semaines à peine. Vous l’aurez deviné, mon papa est parti tout doucement en début de semaine. De toutes les choses qu’il m’a apprises, le vin est sans doute l’une des plus belles. Ce sont d’innombrables moments de partage, de générosité, d’amour et de passion qui resteront à jamais gravés dans ma tête. Dans mon cœur.










