
Ce criminel québécois exilé en Malaisie fait fortune grâce aux cryptomonnaies
Le Journal de Montréal
Des Québécois sont devenus millionnaires en multipliant les transactions douteuses de cryptomonnaies depuis la Malaisie, aux dépens de milliers d’investisseurs qui se font piéger.
Notre Bureau d’enquête s’est rendu en Malaisie il y a plusieurs mois pour y rencontrer un homme de 43 ans au casier judiciaire bien garni, qui s’y trouve en exil.
En entrevue à l’émission J.E., qui sera diffusée ce soir à 19h30, le criminel affirme que sa vie est un «véritable film».
Denis Vallée nous attend dans l’un des penthouses du Ritz Carton, qu’il loue pour 10 000$ par mois. Vêtu en Hugo Boss, l’homme originaire de Sherbrooke ne le cache pas: il rêvait de devenir un Hells Angels.
Après avoir purgé une sentence au pénitencier de La Macaza pour vol et recel de voitures de luxe, il est devenu bien plus riche que la majorité des motards criminels qu’il rêvait de fréquenter.
Il dit être devenu millionnaire en «claquant des doigts» en 2018, après avoir acheté des cryptomonnaies en partenariat avec des investisseurs.
«Un bon trader de crypto, il va faire du 3 à 10% [de rendement] chaque semaine. Donc, ça, c’est basic. [...] Il y a des semaines où tu peux faire du 200%. Il faut juste que tu saches ce que tu fais», lance-t-il.

Je lis ce matin dans votre Courrier la lettre de cette dame qui est résolue à retirer sa confiance aux médecins, à la suite des négociations ardues qu’ils ont tenues cet automne avec le gouvernement du Québec. Elle ne semblait leur accorder que très peu de confiance et me semblait prête à leur retirer toute crédibilité.

La Barbade n’est pas une destination classique de tout inclus. Les voyageurs qui se rendent sur cette île des Caraïbes sont souvent en mode exploration : ils vont nager avec les tortues de Carlisle Bay, déguster du rhum à la distillerie Mount Guay, se commander du poulet frit chez Chefette et danser en plein air au Oistins Fish Fry le vendredi soir.

La vie est parfois merveilleuse, comme partager une bonne bouteille avec son papa. La vie peut aussi être atroce et vous l’arracher en quelques semaines à peine. Vous l’aurez deviné, mon papa est parti tout doucement en début de semaine. De toutes les choses qu’il m’a apprises, le vin est sans doute l’une des plus belles. Ce sont d’innombrables moments de partage, de générosité, d’amour et de passion qui resteront à jamais gravés dans ma tête. Dans mon cœur.










