
Auger-Aliassime se paie Nadal
TVA Nouvelles
Le Québécois Félix Auger-Aliassime a vaincu l’Espagnol Rafael Nadal en deux manches de 6-3 et 6-4, mardi à Turin, dans un match des Finales de l’ATP.
«FAA» garde ainsi espoir d’accéder au carré d’as de la compétition réunissant les huit meilleurs joueurs de la saison du circuit de tennis professionnel. Également, il a vaincu Nadal pour la première fois de sa carrière, celui-ci ayant échappé ses deux matchs du tournoi jusqu’ici.
«C’est un moment fantastique. Ce n’est pas facile d’affronter un joueur contre lui, mais je suis vraiment heureux d’avoir gagné, sur cette grande scène», a souri le cinquième favori.
Le vainqueur a pris l’ascendant au set initial en réalisant le bris pour faire 5-3 et servir pour la manche, occasion qu’il n’a pas loupée. À l’engagement suivant, un autre bris lui a permis de se retrouver en contrôle plus hâtivement et il a su conserver son avantage.
Au cours de l’affrontement de près de deux heures, l’athlète de l’unifolié a dominé 15 à 1 au chapitre des as et a sauvé les cinq balles de bris auxquelles il a fait face. Il a maintenu un pourcentage d’efficacité de 71 % sur son premier service, contre 59 % pour Nadal.

ST. PAUL | Lane Hutson a déjà été le petit défenseur qui cherchait à convaincre les recruteurs qu’il avait ce qu’il faut pour jouer dans la Ligue nationale. Maintenant, ses exploits permettent à d’autres gamins de son gabarit, partout à travers le monde, de croire qu’ils peuvent être le prochain. Même des Tchèques.

MINNEAPOLIS | Tout rentre en ordre, le Canada est à nouveau un rouleau compresseur. Il n’a encore rien gagné à ce Championnat mondial junior, mais cette année, il ne ressemble en rien à l’équipe qui a perdu en quarts de finale à Ottawa. Après une période, la troupe de Dale Hunter s’était déjà débarrassée de la Slovaquie, vendredi soir, au 3M Arena at Mariucci, au Minnesota.

MINNEAPOLIS | Il suivait des cours à l’université à l’âge de 16 ans. Son bâton est ridiculement long. Il s’amuse dans les mêlées de presse parce qu’il est tanné de voir les joueurs de la LNH «se comporter comme des robots et n’avoir aucune personnalité». Zayne Parekh est le joueur le plus fascinant d’Équipe Canada junior, et peut-être dans le hockey professionnel tout court.










