
Y a-t-réellement une pénurie de pneus d’hiver?
Le Journal de Montréal
À l’approche de la saison des pneus d’hiver, on perçoit un vent de panique. Alors que certains entrevoient et craignent une pénurie de pneus d’hiver, Antoine Joubert et Germain Goyer ont voulu avoir l’heure juste et rétablir les faits.
À l’émission Le Guide de l’auto sur QUB Radio, ils ont reçu David Giguère, vice-président marketing du Groupe Touchette.
Selon M. Giguère, il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Certes, l’approvisionnement mondial a été chamboulé pour une multitude de raisons, mais la situation n’est pas alarmante pour le consommateur actuellement.
« On a eu des problèmes, partout dans l’industrie, d’approvisionnement. Mais, malgré tout, dans le cas de notre entreprise, on a été capable de s’approvisionner pas mal à 100% de ce qu’on voulait. Sauf qu’il y a certains types de produits, certaines marques, certaines grandeurs qui sont plus difficiles et qui risquent de ne pas passer l’hiver », explique M. Giguère.
Il rajoute que « les statistiques démontrent que les pneus pour les camionnettes, tout ce qui est plus gros (les light trucks), ça va être un peu plus difficile. On risque de passer à travers [l’inventaire] plus rapidement. »
S’il est peut-être trop tôt pour évoquer une pénurie, il est important de mentionner que nous ne traversons pas non plus une période d’abondance dans l’industrie du pneu d’hiver. À cet effet, le responsable du marketing chez Groupe Touchette rappelle que « plus vous allez y aller tôt [pour acheter et faire poser vos pneus d’hiver], plus vous allez obtenir le pneu que vous désirez. »
« Nous on risque d’avoir pas mal tout ce que le client va vouloir, sauf que ça ne peut que ce ne soit pas la marque qu’il voulait », renchérit-il. Il a également souligné que l’industrie du pneu fait, elle aussi, face à un problème de pénurie de main-d’œuvre. Ce faisant, le consommateur pourrait devoir composer avec d’importants délais.
En raison de divers problèmes liés notamment à la matière première, à la logistique et à la pénurie de conteneurs maritimes, une hausse du prix des pneus d’hiver est à prévoir pour le consommateur.

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

Je vous lis régulièrement même s’il m’arrive parfois de ne pas être d’accord avec votre réponse. En particulier quand vous répondez à des filles qui vous parlent des défauts de leur mère et que vous ne les remettez pas à leur place. Car entre vous et moi, il y en a certaines qui le mériteraient. Maintenant j’en arrive à ma situation personnelle. Je prends le risque de vous en parler, car je vous crois aussi capable de faire la part des choses.

Bugatti vient de s’ajouter à la liste grandissante des constructeurs automobiles qui lancent des vélos, autant pour la route que la montagne. Via une association avec l’entreprise britannique Factor Bikes, le créateur des Veyron, Chiron, Tourbillon et autres prestigieuses voitures exotiques françaises dévoile le Bugatti Factor ONE.

Pendant que plusieurs constructeurs automobiles abandonnent ou revoient à la baisse leurs plans en matière de véhicules électriques, VinFast prévoit de relancer la construction d’une usine en Caroline du Nord dès avril, un projet que le groupe vietnamien avait mis sur pause en 2024 citant des difficultés économiques.

J’ai 73 ans et on vient de me diagnostiquer un cancer du côlon. Ma fille, qui s’entend mal avec son frère et qui sait que je les ai nommés tous les deux exécuteurs de mes volontés dans mon testament, souhaiterait que je retire le nom de son frère. Je ne veux pas donner l’impression que je l’aime plus que son frère, en même temps que je vois d’ici les chicanes à venir. Quoi faire ?








