
Wayne Gretzky, Nick Suzuki, Juraj Slafkovsky: quelle place prend l’intelligence au hockey?
TVA Nouvelles
Ce je-ne-sais-quoi faisait défaut chez la plupart des joueurs qui ont été considérés comme les plus grands flops de l’histoire de la LNH. Si vous voulez devenir un grand joueur de hockey et que vous ne regardez que des faits saillants sur TikTok, vous risquez de manquer de ce je-ne-sais-quoi. Quand on parle de Juraj Slafkovsky, on a souvent l’impression qu’il n’a pas ce je-ne-sais-quoi.
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Wayne Gretzky, lui, l’avait ce je-ne-sais-quoi. C’est d’ailleurs ce qui explique comment, sans être le plus grand ni le plus vite, Gretzky a établi tellement de records inatteignables qu’il est devenu «La Merveille».
Ce je-ne-sais-quoi, c’est le mystérieux, mais indispensable et complexe QI hockey: l’intelligence sur la glace, le sens du jeu. Le hockey sense, dans le jargon.

Le marché de Montréal est l'un des plus exigeants dans toute la LNH, si ce n'est pas le plus exigeant. Malgré les résultats positifs du club lors de sa récente séquence de cinq matchs en sept soirs, une décision récente de Martin St-Louis passe de travers dans la gorge de certains partisans, soit celle de placer Noah Dobson sur la première vague d'avantage numérique à la place de Lane Hutson.












