
Ça ne peut pas toujours être beau Ça ne peut pas toujours être beau
TVA Nouvelles
OTTAWA | Martin St-Louis et ses joueurs avaient raison de parler, à mots couverts, de vol en décrivant cette victoire face aux Sénateurs d’Ottawa.
Dans le grand livre du hockey, beaucoup plus épais que celui de Stan, une équipe qui se fait dominer 26 à 10 en deuxième et troisième périodes n’est pas supposée rentrer à la maison avec la victoire.
Oui, le Canadien a fait preuve de beaucoup d’acharnement. Oui, c’est le genre de victoire qui solidifie le caractère, qui soude les liens et qui démontre que rien n’est impossible. Sauf que si le Tricolore est parvenu à mettre la main sur deux points de classement, c’est surtout en raison de l’incapacité de Leevi Merilainen, le gardien des Sénateurs, de faire le travail.
Le Finlandais de 23 ans, qui remplace Linus Ullmark au pied levé depuis que ce dernier s’est éloigné de la patinoire pour des raisons personnelles, est loin de faire le travail.
Samedi soir, il a cédé cinq fois sur les 15 premiers tirs qu’il a reçus au cours des 60 minutes régulières de jeu. D’ailleurs, Jake Sanderson, qui a terminé la soirée avec un but et trois mentions d'assistance, n’a pas fait dans la dentelle après la rencontre.

Le marché de Montréal est l'un des plus exigeants dans toute la LNH, si ce n'est pas le plus exigeant. Malgré les résultats positifs du club lors de sa récente séquence de cinq matchs en sept soirs, une décision récente de Martin St-Louis passe de travers dans la gorge de certains partisans, soit celle de placer Noah Dobson sur la première vague d'avantage numérique à la place de Lane Hutson.












