
Wall Street dégringole, inflation et hausse des taux font fuir les investisseurs
Radio-Canada
La Bourse de New York a terminé en fort repli lundi, car on redoute que l'inflation ne pousse la Réserve fédérale américaine (Fed) à serrer encore la vis alors que se profile à l'horizon un ralentissement économique, voire une récession.
Le Dow Jones a perdu 2,79 % à 30 517,06 points, l'indice NASDAQ, sous influence technologique, a lâché 4,68 % à 10 809,22 points, tandis que l'indice élargi S&P 500 a abandonné 3,87 % à 3749,91 points.
Le S&P 500, considéré comme l'indice le plus représentatif de Wall Street, est entré en « marché baissier » (bear market, en anglais), ce qui signifie qu'il a perdu plus de 20 % depuis son pic historique du début de janvier (-22 % en clôture lundi).
Déjà malmené vendredi, le marché new-yorkais a été encore davantage secoué lundi, toujours préoccupé par l'indice des prix à la consommation, qui a montré que l'inflation avait encore pris de la vitesse en mai aux États-Unis, alors que beaucoup attendaient le début d'une décélération.
Vendredi aura probablement été un moment charnière pour les marchés, a commenté Angelo Kourkafas, d'Edward Jones. La thèse centrale [des investisseurs] a été invalidée, montrant que l'inflation n'avait pas encore atteint son pic.
Dès lors, les opérateurs ont revu leurs projections de politique monétaire et estiment désormais à près de 80 % la probabilité que la Réserve fédérale augmente ses taux de 1,75 point de pourcentage au moins d'ici la fin de septembre, soit deux hausses d'un demi-point et une autre de 0,75 point.
Un relèvement aussi brutal serait une première depuis 1994.
Nous nous attendons à ce que la Fed surprenne les marchés en remontant de 0,75 point de pourcentage ses taux dès juin pour renforcer leur crédibilité et reprendre l'ascendant sur les pressions inflationnistes, ont écrit, dans une note, les analystes de Barclays, au sujet de la réunion de la Fed qui aura lieu mardi et mercredi.
Cette révision des anticipations a contribué non seulement à la volatilité des obligations, mais aussi à celle des actions, a expliqué Angelo Kourkafas.

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