
Voitures autonomes : qui sera responsable en cas d'accident?
Le Journal de Montréal
Avec l'arrivée d’aides à la conduite de plus en plus perfectionnées, l’idée d’un véhicule autonome continue de faire jaser.
Aujourd’hui, certains véhicules sont déjà capables de se conduire tout seuls sous la supervision du conducteur. On peut penser au système Autopilote chez Tesla ou Super Cruise chez General Motors par exemple.
Parmi toutes les questons reliées à ces avancées technologiques, il y en a une qui semble particulièrement épineuse. Le jour où les premiers véhicules 100% autonomes arriveront sur nos routes, qui sera responsable en cas d’accident?
Dans les années à venir, nous assisterons à une période de transition. Sur le réseau routier, on retrouvera des véhicules sans aucune assistance, des véhicules avec des systèmes d’aide à la conduite… et des véhicules autonomes. Cette cohabitation risque de poser des problèmes…et donc de conduire à des accidents.
Si un conducteur frappe une voiture autonome, la question est facile à trancher, c’est un humain qui est responsable. Par contre, si une voiture autonome fait une erreur (bogue informatique, capteur défaillant, cyberattaque, etc.) et percute un autre véhicule, qui est responsable? La personne qui possède le véhicule? Celle qui est assise dedans au moment de l’accident? Le constructeur du véhicule? Le concepteur du logiciel ou des capteurs?
Vous l’avez compris, l’évolution technologique apporte une incertitude en ce qui concerne les responsabilités en cas d’accident. C’est la raison pour laquelle l’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié un document de réflexion à ce propos et organise une concertation à ce sujet.
« Aujourd’hui, le système d’assurance est très simple au Québec. On sait quelles sont les responsabilités de chacun et qui doit payer lors d’un accident. Mais les véhicules autonomes pourraient nécessiter des changements dans la Loi », explique Patrick Déry, surintendant de l’encadrement de la solvabilité à l’AMF. « C’est la raison pour laquelle nous organisons une grande concertation avec des partenaires comme la SAAQ bien sûr, mais aussi le Bureau d’assurance du Canada, le groupement des assureurs automobiles, des universitaires, des associations de concessionnaires, etc. ».

Il n’y a pas que Le Guide de l’auto qui fête son soixantième. En effet, même si c’était à prévoir depuis longtemps, la Série F de Ford vient d’être couronnée comme la camionnette la plus vendue au Canada pour une 60e année consécutive. C’est aussi le véhicule le plus vendu, toutes catégories confondues, pour une 16e année de suite.

Stuttgart, Allemagne – Lors de notre dernier séjour à Stuttgart, nous avons eu l’occasion de conduire deux voitures signées Porsche. La première était un coupé 928 50 Jahre de 1981, donc vous pouvez d’ailleurs retrouver l’essai routier ici. Changement de décor l’après-midi puisque nous avons eu l’opportunité d’essayer un cabriolet GTS mais dans une configuration spéciale.

Que conduisiez-vous il y a 25 ans? En 2001, les acheteurs de véhicules neufs profitaient d’une offre plutôt large et récente. D’une part, les constructeurs avaient mis le paquet lors du millésime 2000. Près de 25% des modèles lancés pendant ces douze mois étaient entièrement nouveaux ou renouvelés! D’autre part, les marques européennes de luxe se préparaient à descendre en gamme, les multisegments émergeaient au détriment des tout-terrains, alors que les berlines et fourgonnettes dominaient le paysage.

Dans un monde où la charge mentale et la pression de performance sont omniprésentes, un mouvement bien-être prend une ampleur remarquée: les retraites au féminin. Loin d’être de simples vacances, ces expériences immersives, souvent en nature ou à l’étranger, offrent aux femmes un espace précieux pour décrocher du quotidien et se reconnecter à leur essence profonde, en compagnie d’autres femmes.








