
Voitures autonomes : qui sera responsable en cas d'accident?
Le Journal de Montréal
Avec l'arrivée d’aides à la conduite de plus en plus perfectionnées, l’idée d’un véhicule autonome continue de faire jaser.
Aujourd’hui, certains véhicules sont déjà capables de se conduire tout seuls sous la supervision du conducteur. On peut penser au système Autopilote chez Tesla ou Super Cruise chez General Motors par exemple.
Parmi toutes les questons reliées à ces avancées technologiques, il y en a une qui semble particulièrement épineuse. Le jour où les premiers véhicules 100% autonomes arriveront sur nos routes, qui sera responsable en cas d’accident?
Dans les années à venir, nous assisterons à une période de transition. Sur le réseau routier, on retrouvera des véhicules sans aucune assistance, des véhicules avec des systèmes d’aide à la conduite… et des véhicules autonomes. Cette cohabitation risque de poser des problèmes…et donc de conduire à des accidents.
Si un conducteur frappe une voiture autonome, la question est facile à trancher, c’est un humain qui est responsable. Par contre, si une voiture autonome fait une erreur (bogue informatique, capteur défaillant, cyberattaque, etc.) et percute un autre véhicule, qui est responsable? La personne qui possède le véhicule? Celle qui est assise dedans au moment de l’accident? Le constructeur du véhicule? Le concepteur du logiciel ou des capteurs?
Vous l’avez compris, l’évolution technologique apporte une incertitude en ce qui concerne les responsabilités en cas d’accident. C’est la raison pour laquelle l’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié un document de réflexion à ce propos et organise une concertation à ce sujet.
« Aujourd’hui, le système d’assurance est très simple au Québec. On sait quelles sont les responsabilités de chacun et qui doit payer lors d’un accident. Mais les véhicules autonomes pourraient nécessiter des changements dans la Loi », explique Patrick Déry, surintendant de l’encadrement de la solvabilité à l’AMF. « C’est la raison pour laquelle nous organisons une grande concertation avec des partenaires comme la SAAQ bien sûr, mais aussi le Bureau d’assurance du Canada, le groupement des assureurs automobiles, des universitaires, des associations de concessionnaires, etc. ».

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

Je vous lis régulièrement même s’il m’arrive parfois de ne pas être d’accord avec votre réponse. En particulier quand vous répondez à des filles qui vous parlent des défauts de leur mère et que vous ne les remettez pas à leur place. Car entre vous et moi, il y en a certaines qui le mériteraient. Maintenant j’en arrive à ma situation personnelle. Je prends le risque de vous en parler, car je vous crois aussi capable de faire la part des choses.

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