
Vivre avec la leucémie lymphoïde chronique
Le Journal de Montréal
La leucémie lymphoïde chronique (LLC) est le type de leucémie le plus fréquent en Amérique du Nord, avec une incidence de 5 cas par 100 000 individus. Il s’agit essentiellement d’une leucémie touchant les adultes, avec un âge moyen au diagnostic de 72 ans1. Bien qu’il demeure incurable, ce cancer évolue en général très lentement et, dans plusieurs cas, devient une condition chronique qui ne compromet pas la survie des patients.
Les causes responsables de la LLC sont inconnues, mais des facteurs génétiques jouent un rôle important : l’incidence de cette leucémie est beaucoup plus faible chez les individus d’origine asiatique, africaine et caribéenne (et n’est pas augmentée à la suite de la migration de ces populations en Amérique) et des formes familiales de la maladie, transmises par l’hérédité, ont été décrites.
Lymphocytes anormaux
Toutes les leucémies sont des cancers causés par une production excessive de globules blancs immatures ou anormaux qui finissent par supprimer la production de cellules sanguines normales.
Dans le cas de la LLC, le cancer provient d’anomalies (délétion, duplication) touchant certains chromosomes des cellules souches donnant naissance aux lymphocytes B.
Cliniquement, cette transformation se manifeste par une accumulation dans le sang de lymphocytes B anormaux, présentant des anomalies à leur surface (présence des marqueurs CD5+ et CD23+, entre autres) qui compromettent leur fonction immunitaire.
Dans les stades plus avancés de la maladie, cette hausse de lymphocytes (lymphocytose) peut s’accompagner d’une augmentation du volume des ganglions, de la rate et du foie ainsi que d’une anémie, d’une baisse des plaquettes (thrombocytopénie) et d’une baisse des neutrophiles (neutropénie).
Progression lente
On dit que cette forme de leucémie est chronique, car elle se développe la plupart du temps très lentement et peut demeurer stable pendant plusieurs années, sans nécessiter de traitements.

Pendant que plusieurs constructeurs automobiles abandonnent ou revoient à la baisse leurs plans en matière de véhicules électriques, VinFast prévoit de relancer la construction d’une usine en Caroline du Nord dès avril, un projet que le groupe vietnamien avait mis sur pause en 2024 citant des difficultés économiques.

J’ai 73 ans et on vient de me diagnostiquer un cancer du côlon. Ma fille, qui s’entend mal avec son frère et qui sait que je les ai nommés tous les deux exécuteurs de mes volontés dans mon testament, souhaiterait que je retire le nom de son frère. Je ne veux pas donner l’impression que je l’aime plus que son frère, en même temps que je vois d’ici les chicanes à venir. Quoi faire ?

Mars est le Mois de la nutrition, un rendez-vous tout indiqué pour découvrir ce qui se retrouvera dans nos assiettes demain. Chaque année, les nouveautés qui envahissent les étagères des épiceries sont le reflet de nos nouvelles préoccupations : santé, praticité et durabilité. Quelles tendances alimentaires marqueront 2026 ? Cap sur 6 tendances à surveiller qui seront mise de l’avant lors de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert.

Chaque printemps, les cerisiers en fleurs attirent des foules immenses au Japon, au point où l’engouement, la surfréquentation et la hausse des prix compliquent parfois l’expérience. Bonne nouvelle : d’autres pays offrent des floraisons spectaculaires. Voici quatre destinations à envisager si l’on désire admirer les sakuras... loin des foules !

Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?








