
Une baisse trop timide du prix de l’essence
Le Journal de Montréal
Ces derniers jours, les consommateurs québécois ont pu observer une baisse du prix du litre d’essence. Certains analystes s’attendaient toutefois à une baisse un peu plus drastique. C’est le cas notamment de CAA-Québec, qui a publié un communiqué déplorant que cette diminution était trop timide.
Pour discuter des fluctuations du prix du litre d’essence, Antoine Joubert et Frédéric Mercier ont reçu Jesse Caron, expert automobile chez CAA-Québec, à l’émission Le Guide de l’auto sur QUB Radio.
D’après les observations de M. Caron et de CAA-Québec, les détaillants sont rapides sur la gâchette pour refiler la facture aux consommateurs lorsque les indicateurs pétroliers sont à la hausse. Or, dans le cas d’une baisse de ces indicateurs, on tarde à constater les effets sur le litre payé à la pompe.
Pour affirmer que la baisse observée au courant de la dernière semaine était insuffisante, M. Caron et son équipe ont notamment étudié de près les marges au détail. « Il s’agit de l’argent qui va dans les poches des exploitants de stations-service. On parle d’une marge moyenne annuelle provinciale de 5,5 cents/L. Dans le cas de la région de Québec, on a calculé une marge au détail de 15,7 cents/L actuellement au prix affiché. Il s’agit donc environ de trois fois la marge moyenne annuelle », avance Jesse Caron.
Conscient que l'impact d'un communiqué comme celui émis par CAA-Québec ne changera pas le prix de l'essence du jour au lendemain, Jesse Caron explique que l'organisme souhaite soutenir et conscientiser ses membres, qui sont en grande majorité des automobilistes.
Bien qu'un automobiliste puisse parfois se sentir impuissant face au prix de l'essence, Jesse Caron souligne que quelques notions d'écoconduite peuvent permettre d'abaisser la consommation de carburant d'un véhicule. « On parle d'accélérer moins vite, réduire les arrêts/départs en ville, respecter les limites de vitesse, etc. », énumère M. Caron.
CAA-Québec recommande également d’acquérir un véhicule qui répond aux réels besoins quotidiens. « Si vous avez besoin de transporter des choses encombrantes trois ou quatre fois par année, n’achetez-vous pas un VUS à trois rangées ou une camionnette avec un moteur V8. Toute l’année durant, vous paierez pour de l’essence inutilement », rajoute M. Caron.
Avec la hausse généralisée du prix du carburant, CAA-Québec, tout comme Le Guide de l’auto d’ailleurs, a remarqué que les consommateurs s’intéressent davantage aux véhicules électrifiés. « Nos agents répondent de plus en plus à des questions relatives aux véhicules hybrides ou électriques. Les gens s’y intéressent vraiment. Ça devient une réalité tangible et accessible pour plus d’automobilistes qu’auparavant », commente M. Caron.

Il n’y a pas que Le Guide de l’auto qui fête son soixantième. En effet, même si c’était à prévoir depuis longtemps, la Série F de Ford vient d’être couronnée comme la camionnette la plus vendue au Canada pour une 60e année consécutive. C’est aussi le véhicule le plus vendu, toutes catégories confondues, pour une 16e année de suite.

Stuttgart, Allemagne – Lors de notre dernier séjour à Stuttgart, nous avons eu l’occasion de conduire deux voitures signées Porsche. La première était un coupé 928 50 Jahre de 1981, donc vous pouvez d’ailleurs retrouver l’essai routier ici. Changement de décor l’après-midi puisque nous avons eu l’opportunité d’essayer un cabriolet GTS mais dans une configuration spéciale.

Que conduisiez-vous il y a 25 ans? En 2001, les acheteurs de véhicules neufs profitaient d’une offre plutôt large et récente. D’une part, les constructeurs avaient mis le paquet lors du millésime 2000. Près de 25% des modèles lancés pendant ces douze mois étaient entièrement nouveaux ou renouvelés! D’autre part, les marques européennes de luxe se préparaient à descendre en gamme, les multisegments émergeaient au détriment des tout-terrains, alors que les berlines et fourgonnettes dominaient le paysage.

Dans un monde où la charge mentale et la pression de performance sont omniprésentes, un mouvement bien-être prend une ampleur remarquée: les retraites au féminin. Loin d’être de simples vacances, ces expériences immersives, souvent en nature ou à l’étranger, offrent aux femmes un espace précieux pour décrocher du quotidien et se reconnecter à leur essence profonde, en compagnie d’autres femmes.








