
Un juge du Québec qui a coûté 4 millions $ aux contribuables s’accroche à son poste
Le Journal de Montréal
Le gouvernement fédéral s’impatiente face à un juge qui s’accroche à sa fonction et qui a coûté plus de 4 millions de dollars aux contribuables au cours des cinq dernières années.
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Depuis 2019, le juge Gérard Dugré touche son plein salaire annuel de 383 700$ même s’il ne siège plus, en plus de se faire rembourser ses frais d’avocats qui s’élèvent maintenant à plus de 2,7 millions de dollars.
Après une enquête, le Conseil de la magistrature avait recommandé sa destitution en 2022, en raison de son attitude «agressive et désagréable», son humour douteux et ses retards à rendre des jugements (voir ci-bas).
Deux ans plus tard, le magistrat déchu conteste toujours cette décision.
Même si la Cour suprême, la plus haute instance judiciaire au pays, a rejeté en mars sa demande d’autorisation d’appel, le juge Dugré continue des démarches judiciaires à la Cour fédérale.
Le gouvernement fédéral, lui, juge que ça en est assez et vient de déposer une demande de radiation de la demande de pourvoi en contrôle judiciaire du juge. Cela a pour but de mettre fin aux procédures en cours.

J’ai 73 ans et on vient de me diagnostiquer un cancer du côlon. Ma fille, qui s’entend mal avec son frère et qui sait que je les ai nommés tous les deux exécuteurs de mes volontés dans mon testament, souhaiterait que je retire le nom de son frère. Je ne veux pas donner l’impression que je l’aime plus que son frère, en même temps que je vois d’ici les chicanes à venir. Quoi faire ?

Mars est le Mois de la nutrition, un rendez-vous tout indiqué pour découvrir ce qui se retrouvera dans nos assiettes demain. Chaque année, les nouveautés qui envahissent les étagères des épiceries sont le reflet de nos nouvelles préoccupations : santé, praticité et durabilité. Quelles tendances alimentaires marqueront 2026 ? Cap sur 6 tendances à surveiller qui seront mise de l’avant lors de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert.

Chaque printemps, les cerisiers en fleurs attirent des foules immenses au Japon, au point où l’engouement, la surfréquentation et la hausse des prix compliquent parfois l’expérience. Bonne nouvelle : d’autres pays offrent des floraisons spectaculaires. Voici quatre destinations à envisager si l’on désire admirer les sakuras... loin des foules !

Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?

Je suis d’accord avec les propos sur les médecins de celui qui signait « Hippocrate » et je cite : « Je suis atterré de voir tout ce qui s’est passé ces derniers mois avec les médecins québécois. Je les ai entendus se plaindre de leurs conditions de travail, de leurs salaires, et du mauvais traitement que le gouvernement leur réserve. Mais ils ne disent jamais un mot des pauvres patients qu’ils prennent en otages. »








