
Travailler ensemble au renouveau du centre-ville
Le Journal de Montréal
Le centre-ville sans ses travailleurs perd un peu (beaucoup) de son âme. Pour favoriser leur retour, la Chambre de commerce du Montréal métropolitain a mis en place sa plateforme « J’aime travailler au centre-ville » qui agit comme un catalyseur d’actions pour que les conditions soient en place quand ils réintègreront en nombre les tours de bureaux. L’institut du développement urbain et les propriétaires immobiliers se sont aussi concertés pour insuffler un dynamisme au poumon économique du Québec.
Ces derniers mois, plusieurs forces se sont ainsi alliées pour la relance économique du centre-ville. Elles travaillent de concert pour améliorer l’expérience urbaine et inciter les Montréalais et les visiteurs à renouer avec le secteur qui sera plus dynamique que jamais.
La Ville de Montréal, en collaboration avec ses partenaires dont Montréal centre-ville, a mis en place une série d’initiatives pour faire vibrer le cœur de la métropole : un aménagement urbain repensé et invitant, une expérience de restauration renouvelée et des activités culturelles qui investissent la rue. Les espaces se décloisonnent permettant à chacun d’y circuler selon son rythme et ses envies.
Que ce soient les commerces, les restaurants, les institutions culturelles, l’ensemble des acteurs du centre-ville poursuivent le même objectif : faire vibrer le cœur de Montréal.

Pendant que plusieurs constructeurs automobiles abandonnent ou revoient à la baisse leurs plans en matière de véhicules électriques, VinFast prévoit de relancer la construction d’une usine en Caroline du Nord dès avril, un projet que le groupe vietnamien avait mis sur pause en 2024 citant des difficultés économiques.

J’ai 73 ans et on vient de me diagnostiquer un cancer du côlon. Ma fille, qui s’entend mal avec son frère et qui sait que je les ai nommés tous les deux exécuteurs de mes volontés dans mon testament, souhaiterait que je retire le nom de son frère. Je ne veux pas donner l’impression que je l’aime plus que son frère, en même temps que je vois d’ici les chicanes à venir. Quoi faire ?

Mars est le Mois de la nutrition, un rendez-vous tout indiqué pour découvrir ce qui se retrouvera dans nos assiettes demain. Chaque année, les nouveautés qui envahissent les étagères des épiceries sont le reflet de nos nouvelles préoccupations : santé, praticité et durabilité. Quelles tendances alimentaires marqueront 2026 ? Cap sur 6 tendances à surveiller qui seront mise de l’avant lors de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert.

Chaque printemps, les cerisiers en fleurs attirent des foules immenses au Japon, au point où l’engouement, la surfréquentation et la hausse des prix compliquent parfois l’expérience. Bonne nouvelle : d’autres pays offrent des floraisons spectaculaires. Voici quatre destinations à envisager si l’on désire admirer les sakuras... loin des foules !

Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?








