
Les grosses quilles du samedi
Le Journal de Montréal
On se gâte ce week-end avec des vins fidèles à leur terroir, à leur cépage et à la main qui les façonne. Quatre bouteilles aux styles contrastés pour un super voyage gustatif sans se ruiner.
Buvez moins. Buvez mieux.
29,15 $ – Code SAQ 15521600 – 13,5 %
Un blanc qui sent bon l’Atlantique et les coquillages. Issu de la région galicienne de Valdeorras, le godello, cépage emblématique du Nord-ouest espagnol, joue ici la carte de la pureté et de la tension. C’est d’ailleurs une bonne leçon pour comprendre ce qu’on entend par « minéralité ». Outre les accents iodés, on devine des parfums de poire, de pomme verte, de fleurs blanches et toujours ce fond crayeux. La bouche est droite, nette, animée par une acidité vive, mais bien intégrée. Zéro boisé, bien sec, précis et salivant. Parfait à l’apéro ou à table avec les crustacés et autres délices de la mer.
★★★ $$1⁄2
28,10 $ – Code SAQ 15246492 – 13 % - Bio
Tout au nord de l’Italie, dans le Trentin, existe la petite appellation St-Magdalener. On y produit un vin rouge fort original à partir du cépage schiava. Ça donne un vin léger aux tonalités de cerises, d’herbe, de fleur séchée et d’amande. C’est peu tanique, plutôt gouleyant de texture, avec un fruité juste assez mûr, une acidité bien présente et des amers en finale qui apportent du caractère. Un vin original au profil « glouglou » qu’on servira assez frais (13-14 °C) lors des douces soirées d’été à venir (ou pour garder le moral en ce rude début de printemps).
★★★ $$1⁄2
51,50 $ – Code SAQ 13826400 – 13 %

J’ai 73 ans et on vient de me diagnostiquer un cancer du côlon. Ma fille, qui s’entend mal avec son frère et qui sait que je les ai nommés tous les deux exécuteurs de mes volontés dans mon testament, souhaiterait que je retire le nom de son frère. Je ne veux pas donner l’impression que je l’aime plus que son frère, en même temps que je vois d’ici les chicanes à venir. Quoi faire ?

Mars est le Mois de la nutrition, un rendez-vous tout indiqué pour découvrir ce qui se retrouvera dans nos assiettes demain. Chaque année, les nouveautés qui envahissent les étagères des épiceries sont le reflet de nos nouvelles préoccupations : santé, praticité et durabilité. Quelles tendances alimentaires marqueront 2026 ? Cap sur 6 tendances à surveiller qui seront mise de l’avant lors de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert.

Chaque printemps, les cerisiers en fleurs attirent des foules immenses au Japon, au point où l’engouement, la surfréquentation et la hausse des prix compliquent parfois l’expérience. Bonne nouvelle : d’autres pays offrent des floraisons spectaculaires. Voici quatre destinations à envisager si l’on désire admirer les sakuras... loin des foules !

Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?

Je suis d’accord avec les propos sur les médecins de celui qui signait « Hippocrate » et je cite : « Je suis atterré de voir tout ce qui s’est passé ces derniers mois avec les médecins québécois. Je les ai entendus se plaindre de leurs conditions de travail, de leurs salaires, et du mauvais traitement que le gouvernement leur réserve. Mais ils ne disent jamais un mot des pauvres patients qu’ils prennent en otages. »








