
DeSoto 1960-61 : l’effondrement!
Le Journal de Montréal
Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?
Au début des années 20, Walter P. Chrysler est un homme pressé avec une idée en tête : produire une voiture qui porte son nom. Et il a les références pour y parvenir. Après une carrière dans les chemins de fer, il entre chez General Motors en 1911 avant de devenir directeur général de Buick en 1916, puis vice-président de GM en 1919. Il claquera la porte en mars 1920, ne supportant plus la direction hiératique de la société par William C. Durant (son fondateur, déjà évincé une première fois en 1910 puis pour de bon en 1920). Il est engagé par Willys-Overland pour redresser la compagnie.
À partir du printemps 1921, il occupe une fonction similaire chez Maxwell-Chalmers. Il réorganise la compagnie et, courant 1923, fait dessiner les plans d’une nouvelle auto qui va porter son nom. La première Chrysler est présentée en janvier 1924 (voir photo ci-dessous). En juin 1925, Maxwell Motors (nouveau nom de Maxwell-Chalmers) passe sous le contrôle de Walter Chrysler. La Chrysler Corporation était née.
Walter Chrysler ne compte pas s’arrêter là. Dès 1926, il souhaite racheter Dodge Brothers. La société a été fondée par John et Horace Dodge en 1900 pour la fabrication de pièces automobiles et a commencé à produire ses propres véhicules en 1914. Après la mort des deux frères en 1920, elle est vendue en 1925 à la firme d’investissement Dillon, Read & Co. Lorsque Chrysler manifeste son intérêt, Dodge Brothers n’est pas à vendre. Qu’à cela ne tienne, il va commencer le développement de deux nouvelles marques : Plymouth dans le segment populaire (face à Ford et Chevrolet) et DeSoto dans la gamme moyenne (face à Oldsmobile).
Elles sont toutes deux présentées en août 1928 pour le millésime 1929 (voir la photo d’une DeSoto 1929 ci-dessous). Le nom DeSoto est sélectionné en l’honneur de l’explorateur espagnol Hernando DeSoto (1497-1542), qui participe à la conquête de l’Amérique Centrale et d’une partie des États-Unis. Chrysler a maintenant trois marques, prêtes à affronter la majorité des segments de marché. Et DeSoto démarre sur les chapeaux de roues en battant le record de production pour la première année d’une marque avec 81 065 exemplaires. L’avenir s’annonçait rose pour DeSoto. Oui mais voilà…
Alors que Chrysler s’apprête à lancer ses deux nouvelles divisions, Dillon, Read & Co. annonce que Dodge Brothers est à vendre (il se murmure que l’introduction de DeSoto avait pour but de mettre de la pression sur Dillon, Read and Co.). Pour Walter Chrysler, la prise est trop belle pour la laisser passer, notamment à cause de son réseau de concessionnaires et de ses usines. La vente s’opère en juin 1928 pour la somme de 170 millions de dollars en transfert d’actions et non en liquidités. Rapidement, la gamme Dodge est réorganisée et se retrouve presque exactement dans les mêmes niveaux de prix que DeSoto. Ainsi donc, cette dernière est à peine née qu’elle souffre de concurrence interne.
Finalement, DeSoto est replacée au-dessus de Dodge en termes de prix en 1933. En 1934, la gamme entière passe sous le style « Airflow », un design très aérodynamique mais que la clientèle rejettera en bloc. Un gros coup dur qui fera du mal à marque et auquel Dodge échappera. Dans les années suivantes, DeSoto rentrera dans le rang et ne se distinguera qu’en 1942 en adoptant une calandre avec des phares dissimulés (voir photo ci-dessous). Mais les États-Unis entreront en guerre et le millésime sera écourté.

Je lis ce matin dans votre Courrier la lettre de cette dame qui est résolue à retirer sa confiance aux médecins, à la suite des négociations ardues qu’ils ont tenues cet automne avec le gouvernement du Québec. Elle ne semblait leur accorder que très peu de confiance et me semblait prête à leur retirer toute crédibilité.

La Barbade n’est pas une destination classique de tout inclus. Les voyageurs qui se rendent sur cette île des Caraïbes sont souvent en mode exploration : ils vont nager avec les tortues de Carlisle Bay, déguster du rhum à la distillerie Mount Guay, se commander du poulet frit chez Chefette et danser en plein air au Oistins Fish Fry le vendredi soir.

La vie est parfois merveilleuse, comme partager une bonne bouteille avec son papa. La vie peut aussi être atroce et vous l’arracher en quelques semaines à peine. Vous l’aurez deviné, mon papa est parti tout doucement en début de semaine. De toutes les choses qu’il m’a apprises, le vin est sans doute l’une des plus belles. Ce sont d’innombrables moments de partage, de générosité, d’amour et de passion qui resteront à jamais gravés dans ma tête. Dans mon cœur.










