
C’est quoi la twist qui me manque en amour?
Le Journal de Montréal
J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.
Je me souviens avoir souffert à chacune de mes séparations, mais jamais comme cette fois-ci, où je me sens dévastée par la rupture. Il faut dire que je m’étais engagée avec cet homme, père de deux enfants, avec toute la fougue dont j’étais encore capable, vu qu’il fallait que je m’implique dans l’éducation des jeunes puisqu’il en avait la garde partagée.
Je vous jure que j’ai fait mon possible pour m’intégrer dans ce cercle familial, pour aimer les enfants et leur donner mon 100 %. Mais il semble que ce n’était pas assez. Monsieur trouvait que je manquais de maturité pour une femme de mon âge puisqu’il m’a montré la porte après trois ans de vie commune.
Le problème, c’est que je n’ai jamais été capable de me faire reconnaître à ma juste valeur pendant ces trois années. Comme si ses enfants passaient toujours avant moi. Les fins de semaine où ils étaient avec nous leur étaient consacrées en entier, et celles où ils étaient avec leur mère, monsieur préférait se reposer ou faire du sport avec ses chums de gars.
Les deux premières années, j’acceptais le deal pour ne pas le perdre car je sentais encore notre union fragile. Mais la troisième année, j’ai décidé de mettre mon pied à terre et de m’imposer. Et c’est là que ça a commencé à se dégrader.
Depuis le début, mes amies me disaient qu’il profitait de moi et de ma bonasserie, mais je ne les croyais pas, vu que de son côté, il disait m’aimer, tout en ayant besoin d’une période d’adaptation pour tester si ma présence au sein de son clan avait sa véritable raison d’être.
Mais l’accueil total n’est jamais venu. Je n’ai toujours été qu’une fille de passage pour l’aider dans sa tâche avec les jeunes, qui prenaient toute la place en ne me laissant que des miettes. Pourquoi, Louise, quand quelqu’un fait son gros possible, les hommes ne sont pas capables de le reconnaître ?
Rendue à mon âge, je me pensais apte à une union pour la vie et je me suis fait donner mon 4 % sans même avoir pu me défendre. Qu’est-ce que je fais de pas correct ? Quand je ne dis pas un mot sur la game, je me fais avoir, et si je me mets à imposer ce que je veux, je me fais mettre dehors. C’est quoi la twist qui me manque ?
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