
Combien coûte... le Toyota bZ 2026?
Le Journal de Montréal
Anciennement nommé le bZ4X, le Toyota bZ se renouvelle pour 2026 en adoptant une nouvelle motorisation et un faciès redessiné. Il concurrence notamment le Chevrolet Equinox EV, le Ford Mustang Mach-E, le Hyundai Ioniq 5 et éventuellement, le Kia EV5.
« Pour 2026, [il y a] trois versions de disponibles avec le bZ sur le marché canadien. Ironiquement, il y en a un peu plus sur le marché américain », précise le chroniqueur Antoine Joubert. Le modèle XLE à traction se vend à 45 990 $ (PDSF), alors qu’il faut débourser 53 390 $ pour le XLE à rouage intégral. Quant au Limited, celui-ci coûte 61 690 $.
Plus sophistiqué que le bZ4X, le bZ résout plusieurs problèmes en lien avec l’autonomie en saison hivernale. Il se dote maintenant d’une pompe à chaleur et du système de préconditionnement de la batterie.
Reposant sur la plateforme e-TNGA, il peut accueillir une batterie de 57,7 kWh promettant une autonomie de 380 km à bord du XLE à traction. Cette version produit une cavalerie de 168 chevaux. Les autres variantes emploient une batterie de 77 kWh, lui conférant une autonomie de 468 km (XLE) ou de 438 km (Limited).
Ces dernières développent 338 chevaux. « Il y a énormément de puissance. Ça accélère de façon quasi exotique et vous allez boucler le 0 à 100 km/h autour des cinq secondes », mentionne Antoine. Enfin, il suffit de 30 minutes pour récupérer de 10 à 80 % des électrons.
L’habitacle du bZ est ergonomique et notre expert apprécie l’aménagement ainsi que le confort des sièges. De plus, le bZ est, selon lui, agréable à conduire.
« C’est un véhicule extrêmement silencieux. On a travaillé sur l’insonorisation. On a [également] travaillé sur les suspensions pour en faire un véhicule plus confortable. On sent partout que c’est un véhicule plus abouti que par le passé », souligne-t-il.

Diverses nouveautés sont prévues dans la gamme du Ford Super Duty pour l’année modèle 2027. Les détails complets et les prix seront annoncés lors de l'ouverture des commandes en mai, mais nous pouvons déjà vous partager quelques bonnes nouvelles pour les conducteurs qui remorquent pour le travail en semaine et aiment s’aventurer hors route la fin de semaine.

Je lis ce matin dans votre Courrier la lettre de cette dame qui est résolue à retirer sa confiance aux médecins, à la suite des négociations ardues qu’ils ont tenues cet automne avec le gouvernement du Québec. Elle ne semblait leur accorder que très peu de confiance et me semblait prête à leur retirer toute crédibilité.











