
Le Canada doit se préparer à une guerre de drones en Arctique
Le Journal de Montréal
Le Canada pourrait être impliqué, sur son propre sol, dans une guerre de drones semblable à celle opposant le bloc États-Unis–Israël à l’Iran en ce moment.
Ce champ de bataille digne d’un film de science-fiction pourrait être en Arctique, où se trouvent les radars essentiels à la défense de toute l’Amérique du Nord.
« Ces radars pourraient absolument être visés », prévient le major général Gordon Skip Davis, retraité de l’armée américaine et ex-sous-secrétaire général adjoint de l’OTAN pour l’investissement de défense.
Pour cet expert, les guerres récentes montrent que les systèmes sans pilote mènent désormais la charge. En ciblant les radars, ils privent l’adversaire de sa vigilance aérienne, le laissant vulnérable aux assauts de l’aviation.
La côte arctique canadienne est parsemée d’une série de radars dont dépend le Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord (NORAD), opéré conjointement par le Canada et les États-Unis. Ces systèmes sont essentiels pour repérer les missiles et les bombardiers qui tenteraient d’attaquer le continent.
Selon Justin Massie, spécialiste en politique étrangère et en défense à l’Université du Québec à Montréal, si le Canada participait à une coalition internationale défensive pour sécuriser le détroit d’Ormuz, il est tout à fait plausible que l’Iran répliquerait en attaquant les radars du NORAD.
Jeudi, le Canada a joint sa voix à celles de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, des Pays-Bas, du Japon et du Royaume-Uni, déclarant : « Nous sommes prêts à contribuer aux efforts appropriés pour garantir la sécurité de la navigation dans le détroit ».
« Il y a une communauté de répression iranienne au Canada [dont l’existence est confirmée par des documents]. Pourquoi ces groupes-là ne pourraient[-ils] pas utiliser des moyens violents pour limiter ou miner notre volonté de continuer un déploiement à l’étranger ? Ce n’est pas farfelu et on devrait le dire clairement aux Canadiens », prévient M. Massie.

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Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?

Je suis d’accord avec les propos sur les médecins de celui qui signait « Hippocrate » et je cite : « Je suis atterré de voir tout ce qui s’est passé ces derniers mois avec les médecins québécois. Je les ai entendus se plaindre de leurs conditions de travail, de leurs salaires, et du mauvais traitement que le gouvernement leur réserve. Mais ils ne disent jamais un mot des pauvres patients qu’ils prennent en otages. »







