
Tesla ouvre son réseau de recharge aux autres véhicules électriques
Le Journal de Montréal
Après avoir lancé en septembre un adaptateur CCS Combo 1 pour ceux qui désirent se brancher à d’autres bornes rapides que ses « Superchargers », Tesla annonce aujourd’hui qu’elle ouvre son réseau de recharge à tous les autres conducteurs de véhicules électriques en Amérique du Nord.
C’était, rappelons-le, une promesse de longue date du PDG Elon Musk, qui a souvent dit que la mission de sa compagnie était d’accélérer la transition vers les véhicules électriques à l’ensemble de la planète.
Or, ne vous attendez pas à retrouver un adaptateur aux bornes de Tesla. C’est plutôt Tesla qui rend le design de son connecteur accessible à tous les constructeurs automobiles en les invitant à l’intégrer dans la conception de leurs propres véhicules. Elle appelle d’ailleurs maintenant son connecteur et son port de recharge le « North American Charging Standard » (NACS), voulant en faire la référence sur le continent avec la coopération des différentes instances de normalisation.
Les gestionnaires de réseaux de recharge sont eux aussi encouragés à intégrer le NACS à leurs futures bornes, de sorte que les conducteurs de Tesla puissent s’y brancher sans adaptateur. Le design et les spécifications peuvent être téléchargées directement à partir du site de Tesla.
Parlant de Tesla, l’agence Reuters rapporte que des Model Y et Model 3 construits en Chine pourraient être exportés aux États-Unis et possiblement au Canada dès l’an prochain, une fois que la compagnie a l’assurance que ses pièces de fabrication étrangère respectent les normes nord-américaines.
Cette information a cependant été niée par Musk sur Twitter.
La méga usine de Tesla à Shanghai a la capacité de produire 1,1 million de véhicules électriques par année, ce qui en fait la plus grosse dans le monde. Dans les derniers mois, la demande en Asie et en Australie s’est toutefois essoufflée, ce qui inciterait apparemment Tesla à se tourner vers d’autres marchés pour l’exportation. La valeur du yuan chinois étant inférieure à celle du dollar, les véhicules made in China pourraient être vendus à moindre prix ici.

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

Je vous lis régulièrement même s’il m’arrive parfois de ne pas être d’accord avec votre réponse. En particulier quand vous répondez à des filles qui vous parlent des défauts de leur mère et que vous ne les remettez pas à leur place. Car entre vous et moi, il y en a certaines qui le mériteraient. Maintenant j’en arrive à ma situation personnelle. Je prends le risque de vous en parler, car je vous crois aussi capable de faire la part des choses.

Bugatti vient de s’ajouter à la liste grandissante des constructeurs automobiles qui lancent des vélos, autant pour la route que la montagne. Via une association avec l’entreprise britannique Factor Bikes, le créateur des Veyron, Chiron, Tourbillon et autres prestigieuses voitures exotiques françaises dévoile le Bugatti Factor ONE.

Pendant que plusieurs constructeurs automobiles abandonnent ou revoient à la baisse leurs plans en matière de véhicules électriques, VinFast prévoit de relancer la construction d’une usine en Caroline du Nord dès avril, un projet que le groupe vietnamien avait mis sur pause en 2024 citant des difficultés économiques.

J’ai 73 ans et on vient de me diagnostiquer un cancer du côlon. Ma fille, qui s’entend mal avec son frère et qui sait que je les ai nommés tous les deux exécuteurs de mes volontés dans mon testament, souhaiterait que je retire le nom de son frère. Je ne veux pas donner l’impression que je l’aime plus que son frère, en même temps que je vois d’ici les chicanes à venir. Quoi faire ?








