
Sur la route avec la BMW i4 100% électrique
Le Journal de Montréal
De passage en Allemagne dans le cadre du Salon de l’auto de Munich, le journaliste du Guide de l’auto Gabriel Gélinas a pu réaliser un premier contact avec la BMW i4, première voiture électrique à recevoir la désignation M de la marque.
La i4 est dérivée de la Série 4 Gran Coupé, ce qui explique son format de berline à cinq portes, c’est-à-dire que l’accès à la valise se fait grâce à un hayon. De plus, elle utilise la plateforme modulaire CLAR.
D’un point de vue esthétique, la berline est facilement reconnaissable grâce à son immense grille verticale, typique de la nouvelle signature stylistique de BMW.
À l’intérieur, un grand tableau de bord regroupe l’écran de l’instrumentation de 12,3 pouces ainsi que l’écran de 14,9 pouces du système d’infodivertissement. Ce dernier utilise la huitième génération du système iDrive.
La BMW i4 est déclinée en deux versions. La première, la eDrive40, est équipée d’un seul moteur électrique propulsant les roues arrière. D’une puissance de 335 chevaux, l’autonomie est estimée à 475 kilomètres.
Gabriel était au volant de la deuxième variante, la M50, qui elle, emploie deux moteurs. Grâce à ses 536 chevaux, la berline parcourt le 0-100 km/h en 3,9 secondes. L’autonomie, quant à elle, se situe autour de 385 kilomètres.

Stuttgart, Allemagne – Lors de notre dernier séjour à Stuttgart, nous avons eu l’occasion de conduire deux voitures signées Porsche. La première était un coupé 928 50 Jahre de 1981, donc vous pouvez d’ailleurs retrouver l’essai routier ici. Changement de décor l’après-midi puisque nous avons eu l’opportunité d’essayer un cabriolet GTS mais dans une configuration spéciale.

Que conduisiez-vous il y a 25 ans? En 2001, les acheteurs de véhicules neufs profitaient d’une offre plutôt large et récente. D’une part, les constructeurs avaient mis le paquet lors du millésime 2000. Près de 25% des modèles lancés pendant ces douze mois étaient entièrement nouveaux ou renouvelés! D’autre part, les marques européennes de luxe se préparaient à descendre en gamme, les multisegments émergeaient au détriment des tout-terrains, alors que les berlines et fourgonnettes dominaient le paysage.

Dans un monde où la charge mentale et la pression de performance sont omniprésentes, un mouvement bien-être prend une ampleur remarquée: les retraites au féminin. Loin d’être de simples vacances, ces expériences immersives, souvent en nature ou à l’étranger, offrent aux femmes un espace précieux pour décrocher du quotidien et se reconnecter à leur essence profonde, en compagnie d’autres femmes.







