
Romans d'ici: de quoi se consoler
Le Journal de Montréal
Avec Après Céleste, Maude Nepveu-Villeneuve offre un joli conte aux grandes personnes qui ont besoin de consolation.
Le thème de la maternité qui ne vient pas est de plus en plus exploré par les écrivaines québécoises — un récit d’attentes, de déceptions et de souffrances qui sort enfin de l’intimité où il était jusque-là vécu.
Maude Nepveu-Villeneuve y plonge à son tour, mais en y mettant une telle douceur que son histoire s’élargit à tous les deuils que l’on peut vivre. Car la question est pour tous la même : où se réfugier après une grande peine ?
Pour Dolorès, la narratrice d’Après Céleste, ce sera de retourner dans la maison familiale. Elle est située à Moreau, petit village si méconnu que « même la ville la plus proche est une ville mineure, négligeable [...] dont tout le monde n’a qu’une vague image mentale ».
Mais « les maisons à Moreau sont magiques ». Nepveu-Villeneuve va exploiter le phénomène au sens figuré, mais aussi au sens propre tant elle saura dégager tout l’apaisement que peuvent procurer les gestes quotidiens.
Le dernier pont
Dolorès a besoin de cet engourdissement parce que, pour la troisième fois, elle a perdu un enfant en cours de grossesse. Celui-là, elle a pu le tenir dans ses bras et lui donner un prénom : Céleste. Mais elle n’arrive pas à remonter la pente et s’abîme dans la culpabilité. Et cette douleur ne s’arrime pas à celle de Simon, son amoureux. Le couple s’effrite.
Dolorès va donc s’isoler là où elle a grandi, profitant de la demeure alors que ses parents sont partis en voyage. D’ailleurs, en plein cœur d’été, il n’y a pas grand monde au village, si ce n’est ses voisines, seules elles aussi.
À côté, c’est madame Labelle, la voisine gâteau de son enfance. Une vilaine chute réduit ses mouvements, Dolorès va donc lui donner un coup de main. En face, Olivia, une fillette récemment déménagée, s’ennuie. Son père, jeune veuf, travaille beaucoup et il n’y a pas d’autre enfant autour.

Stuttgart, Allemagne – Lors de notre dernier séjour à Stuttgart, nous avons eu l’occasion de conduire deux voitures signées Porsche. La première était un coupé 928 50 Jahre de 1981, donc vous pouvez d’ailleurs retrouver l’essai routier ici. Changement de décor l’après-midi puisque nous avons eu l’opportunité d’essayer un cabriolet GTS mais dans une configuration spéciale.

Que conduisiez-vous il y a 25 ans? En 2001, les acheteurs de véhicules neufs profitaient d’une offre plutôt large et récente. D’une part, les constructeurs avaient mis le paquet lors du millésime 2000. Près de 25% des modèles lancés pendant ces douze mois étaient entièrement nouveaux ou renouvelés! D’autre part, les marques européennes de luxe se préparaient à descendre en gamme, les multisegments émergeaient au détriment des tout-terrains, alors que les berlines et fourgonnettes dominaient le paysage.

Dans un monde où la charge mentale et la pression de performance sont omniprésentes, un mouvement bien-être prend une ampleur remarquée: les retraites au féminin. Loin d’être de simples vacances, ces expériences immersives, souvent en nature ou à l’étranger, offrent aux femmes un espace précieux pour décrocher du quotidien et se reconnecter à leur essence profonde, en compagnie d’autres femmes.







