
Redécorez à petit prix: deux boutiques coups de cœur du Sud-Ouest de Montréal
Le Journal de Montréal
Je suis tombée sur deux boutiques du Sud-Ouest de Montréal qui m’ont particulièrement enthousiasmée pour les beaux objets, mais aussi pour le grand choix de luminaires que l’on y trouve. Ça tombe bien, les luminaires occuperont une place de choix dans les tendances déco 2024. Illuminer une pièce d’une lampe rétro en verre dépoli ou chromée, d’une suspension qui attire l’œil est une excellente façon de personnaliser un décor contemporain, un peu trop froid ou neutre.
Pointe St-Charles
Ouverte depuis moins d’un an, cette boutique se démarque par une sélection recherchée d’objets vintage, des pièces originales et parfois signées des années 70 à 90. La propriétaire, Louise Tremblay, a le flair pour dénicher des objets qui ajouteront un petit look unique à son décor. Et elle sait de quoi elle parle. Elle a travaillé dans le milieu du cinéma en direction artistique pendant 30 ans; ce projet de boutique est comme une extension de l’expertise qu’elle a -développée. La boutique se divise en deux : d’un côté les vêtements et de l’autre le mobilier et la déco et des items recyclés afin de leur offrir une seconde vie. Elle fait une merveille à partir de bases de luminaires vintage dont elle fait remodeler les abat-jour par une lampiste : une base de style provincial français se trouve coiffée d’un tissu Art Déco William Morris, une base en laiton, d’un tissu chinois des années 50.
Saint-Henri
Derrière une devanture plutôt modeste de la rue Notre-Dame, on déambule dans un dédale de boutiques, 10 au total, réparties sur 6000 p2, pour y dénicher des meubles, accessoires déco, de la vaisselle, de la verrerie, des cadres, vêtements, objets de collection, antiquités et autres curiosités. Six vendeurs sont ici réunis, proposant chaque semaine de nouveaux arrivages « à une clientèle de tout âge, mais beaucoup de jeunes, à la recherche d’un objet, toutes époques confondues, qui viendra égayer leur appartement », d’expliquer Monique Coutu de la Boutique Fringuez-vous. Tout y est de seconde main, sauf dans la section ésotérisme et sorcellerie, qui connaît un fort engouement et où s’entremêlent cristaux à l’encens, miroirs, coupes et cadres vintage sur le thème. On peut facilement passer deux heures dans ce marché commercial vintage, car chaque pièce se différencie par son ambiance et les articles proposés. Ici, des trouvailles kitsch de style Tiki bar, sur fond de musique hawaïenne des années 50 et 60, plus loin, des objets et des affiches cultes des années 80. Un vrai voyage dans le temps où toutes les époques et les styles se côtoient, des antiquités à aujourd’hui. On y trouve beaucoup de luminaires, allant des lampes de chevet en céramique à des suspensions en laiton de style bohème en passant par des lustres en métal chromé de style Spoutnik.

J’ai 73 ans et on vient de me diagnostiquer un cancer du côlon. Ma fille, qui s’entend mal avec son frère et qui sait que je les ai nommés tous les deux exécuteurs de mes volontés dans mon testament, souhaiterait que je retire le nom de son frère. Je ne veux pas donner l’impression que je l’aime plus que son frère, en même temps que je vois d’ici les chicanes à venir. Quoi faire ?

Mars est le Mois de la nutrition, un rendez-vous tout indiqué pour découvrir ce qui se retrouvera dans nos assiettes demain. Chaque année, les nouveautés qui envahissent les étagères des épiceries sont le reflet de nos nouvelles préoccupations : santé, praticité et durabilité. Quelles tendances alimentaires marqueront 2026 ? Cap sur 6 tendances à surveiller qui seront mise de l’avant lors de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert.

Chaque printemps, les cerisiers en fleurs attirent des foules immenses au Japon, au point où l’engouement, la surfréquentation et la hausse des prix compliquent parfois l’expérience. Bonne nouvelle : d’autres pays offrent des floraisons spectaculaires. Voici quatre destinations à envisager si l’on désire admirer les sakuras... loin des foules !

Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?

Je suis d’accord avec les propos sur les médecins de celui qui signait « Hippocrate » et je cite : « Je suis atterré de voir tout ce qui s’est passé ces derniers mois avec les médecins québécois. Je les ai entendus se plaindre de leurs conditions de travail, de leurs salaires, et du mauvais traitement que le gouvernement leur réserve. Mais ils ne disent jamais un mot des pauvres patients qu’ils prennent en otages. »








