
Quand Chrétien dit des chrétienneries
Le Journal de Montréal
Vous vous souvenez du livre Les chrétienneries ? Dans ce best-seller de l’an 2000, le journaliste Pascal Beausoleil rassemblait les pires déclarations de l’ancien premier ministre Jean Chrétien.
Dimanche soir, à TLMEP, Jean Chrétien a sorti tellement d’énormités qu’on aurait pu remplir un nouveau volume de citations hallucinantes.
Le problème, c’est que Guy A. Lepage l’a laissé parler sans le contester. Je me demande si Lepage aurait été aussi complaisant avec un autre invité qui aurait dit autant d’énormités.
UNE PASSE SUR LA PALETTE
Habituellement, comme animateur, quand tu poses une question à ton invité sur un sujet X et qu’il répond à côté de la plaque, tu le ramènes à l’ordre.
Mais dimanche, quand Lepage a demandé à Jean Chrétien (qui a été ministre des Affaires indiennes) s’il était au courant de la situation dans les pensionnats autochtones, monsieur Chrétien a répondu en parlant... de sa propre expérience dans les pensionnats.
« Les pensionnats, c’était connu. J’ai été pensionnaire, moi, de l’âge de 6 ans jusqu’à l’âge de 21 ans. Alors j’en ai mangé des fèves au lard et du gruau. C’est sûr que c’est dur la vie de pensionnaire, extrêmement difficile [...] C’était dur, mais mes parents insistaient pour qu’on alle [sic] à l’université et il fallait le faire. »
Mais c’est quoi le rapport ? Comment se fait-il que Lepage ne soit pas intervenu pour couper court au long monologue de Chrétien sur la difficulté de vivre dans un dortoir avec 200 autres enfants ?
Ce n’est pas tout. Voici comment Lepage a formulé sa question : « On a appris récemment que toute l’histoire de fosses communes, d’agressions sexuelles, d’assassinats, d’abus, ça se passait dans les années 70. J’imagine évidemment que vous le saviez pas, mais comment vous avez réagi ? »

Pendant que plusieurs constructeurs automobiles abandonnent ou revoient à la baisse leurs plans en matière de véhicules électriques, VinFast prévoit de relancer la construction d’une usine en Caroline du Nord dès avril, un projet que le groupe vietnamien avait mis sur pause en 2024 citant des difficultés économiques.

J’ai 73 ans et on vient de me diagnostiquer un cancer du côlon. Ma fille, qui s’entend mal avec son frère et qui sait que je les ai nommés tous les deux exécuteurs de mes volontés dans mon testament, souhaiterait que je retire le nom de son frère. Je ne veux pas donner l’impression que je l’aime plus que son frère, en même temps que je vois d’ici les chicanes à venir. Quoi faire ?

Mars est le Mois de la nutrition, un rendez-vous tout indiqué pour découvrir ce qui se retrouvera dans nos assiettes demain. Chaque année, les nouveautés qui envahissent les étagères des épiceries sont le reflet de nos nouvelles préoccupations : santé, praticité et durabilité. Quelles tendances alimentaires marqueront 2026 ? Cap sur 6 tendances à surveiller qui seront mise de l’avant lors de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert.

Chaque printemps, les cerisiers en fleurs attirent des foules immenses au Japon, au point où l’engouement, la surfréquentation et la hausse des prix compliquent parfois l’expérience. Bonne nouvelle : d’autres pays offrent des floraisons spectaculaires. Voici quatre destinations à envisager si l’on désire admirer les sakuras... loin des foules !

Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?








