
Nouvel ouvrage de Réjean Bergeron: une plongée dans l’Antiquité
Le Journal de Montréal
Il est toujours rassurant de se laisser imprégner par les mots du philosophe, surtout s’il a à cœur la formation culturelle de ses étudiants, notre relève. On se dit qu’on est entre bonnes mains avec un tel éducateur qui prend le temps de penser le monde pour mieux le transformer.
Réjean Bergeron est de cette trempe. Dans son nouvel ouvrage, il prend à témoin le poète Homère et ses œuvres phares, l’Iliade et l’Odyssée, porteuses de savoirs oubliés, «l’une des œuvres les plus riches, les plus porteuses de sens et d’interrogations sur la condition humaine que l’Occident ait pu produire jusqu’à ce jour», pour nous parler d’éducation, tout en nous invitant à découvrir ou redécouvrir le riche patrimoine de la Grèce antique.
Qu’est-ce que l’Iliade? C’est un long poème épique de 15 000 vers, qu’on attribue à Homère et qui tourne autour de la guerre de Troie. Une guerre sur fond de vengeance et d’honneur : le Troyen Alexandre a ravi son épouse, la belle Hélène, à Mélénas, le frère du demi-dieu grec Achille, alors qu’il était invité à Sparte. Le siège de Troie, qui va durer dix ans, pose «la question du pouvoir, un thème récurrent et important dans la mythologie grecque».
Bergeron se questionne sur les origines de cette guerre, tentant de départager les responsabilités de chacun. Une question brûlante d’actualité, alors que la Russie et une partie de l’Occident s’affrontent dans une guerre qui n’a plus rien de froide.
«Tout le Monde, l’Univers, l’entièreté du Cosmos, chaque atome qui le constitue peut devenir, à la limite, un élément ayant contribué à son avènement», écrit Bergeron à propos de la guerre de Troie.
Cruel dilemme
Achille devait-il venger l’honneur de son frère et se lancer dans une guerre dont il ne connaissait pas l’issue? Il avait le choix entre rester sagement chez lui et vivre longtemps, mais sans gloire, ou se lancer dans une expédition punitive où il accomplirait certainement des gestes héroïques qu’on ne manquerait pas de chanter, mais qui risquaient fort de lui coûter la vie. Mais les dés étaient jetés et Achille sera atteint mortellement par une flèche au talon, le fameux «talon d’Achille», le seul endroit vulnérable du corps de ce demi-dieu.
Sommes-nous toujours libres de poser tel ou tel geste, se demande l’auteur? Ou est-on aux prises avec l’implacable destin? La vie ressemble souvent à une loterie. «Certains gagnent et perdent parfois, alors que pour d’autres jamais le bon numéro n’est tiré.»
Les héros d’Homère ont beau être des dieux ou des demi-dieux, ils sont à notre image, faillibles, avec leurs doutes, leurs peurs, leurs larmes. Pour eux, mourir doit être un acte glorieux «qui laissera des traces dans la mémoire collective et qui sera chantée longtemps après leur mort». On peut penser au fameux Patria o muerte (la patrie ou la mort) lancé par les révolutionnaires cubains. Une mort qui vise l’immortalité. Ou aux chercheurs, écrivains, artistes «de différentes disciplines qui ont légué ou lèguent encore aujourd’hui à l’humanité des découvertes scientifiques, des œuvres littéraires ou divers chefs-d’œuvre qui ont cette capacité de susciter l’admiration, de sublimer le réel, de défier le temps et de s’élever bien au-delà des modes passagères ou des coups de marketing».

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