Nadia Fournier et le guide du vin ultime
Le Journal de Montréal
Je dis «ultime», car c’est le seul qu'il reste au Québec. Et l'on ne pourrait être plus heureux de savoir que c’est le meilleur qui demeure!
Après avoir repris le flambeau de Michel Phaneuf et porté la plume du Guide du vin pendant une dizaine d’années, Nadia Fournier a décidé, après la 40e édition de l’an dernier, de faire peau neuve. Pas tellement d’abandonner le Guide, comme elle l’écrit, mais de se l’approprier. De fait, il est plus petit... sans être moins riche. On a décidé de faire sauter les photos, les codes-barres et le lexique pour se concentrer sur les textes. Exit aussi les courbes de vieillissement, ce qui n’est pas mal, selon moi, bien qu’elle m’ait dit que ça plaisait à plusieurs. Nadia a surtout fait le choix difficile de faire table rase des fameuses grappes d’or. Bref, quand je vous dis qu’elle a choisi de faire peau neuve, je n’exagère rien.
Un guide qui, avec sa nouvelle teinte en deux couleurs, s’assure que les textes sont plus que jamais au centre de l’attention. Or, c’est la grande force de Nadia: sublimer le vin par les mots. À l’image de son mentor Michel Phaneuf, ses textes sont limpides, fluides, pertinents et pointus, tout en restant – et c’est le secret de tout bon livre – faciles et agréables à lire. Que ce soit la description des vins, l’actualité régionale ou l’explication des notions complexes, comme le terroir, ce qu’elle appelle le «goût du lieu», elle reste fidèle aux valeurs de celui qui l’a précédée, tout en étant en phase avec ce qui se passe aujourd’hui sur la planète vin. Nadia nous parle bio, boire local, vins du Québec, vins nature, vins orange, pet nat, etc., sans jamais renier les grands classiques qu’elle affectionne indéfectiblement. Ça se sent. On a presque l’impression de les goûter.
Que vous débutiez dans le monde fascinant du vin ou que vous soyez un amateur averti, voire un expert ou un professionnel, c’est le guide ultime qu’il vous faut ou qui est à offrir. Vous allez évidemment penser que je suis biaisé du fait que Nadia collabore depuis maintenant trois ans avec Les Méchants Raisins. Vous n’avez pas complètement tort, mais, comme pour n’importe quel vin dont je fais la critique, je pense avoir assez de recul pour reconnaître quand c’est bon ou pas. Là, on touche à ce qui se fait de mieux. Il nous reste à souhaiter une nouvelle édition l’an prochain.
Fournier, Nadia. Le guide du vin 2022, Les Éditions de l’Homme, 2021, 296 pages.
29,95$

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

Je vous lis régulièrement même s’il m’arrive parfois de ne pas être d’accord avec votre réponse. En particulier quand vous répondez à des filles qui vous parlent des défauts de leur mère et que vous ne les remettez pas à leur place. Car entre vous et moi, il y en a certaines qui le mériteraient. Maintenant j’en arrive à ma situation personnelle. Je prends le risque de vous en parler, car je vous crois aussi capable de faire la part des choses.

Bugatti vient de s’ajouter à la liste grandissante des constructeurs automobiles qui lancent des vélos, autant pour la route que la montagne. Via une association avec l’entreprise britannique Factor Bikes, le créateur des Veyron, Chiron, Tourbillon et autres prestigieuses voitures exotiques françaises dévoile le Bugatti Factor ONE.

Pendant que plusieurs constructeurs automobiles abandonnent ou revoient à la baisse leurs plans en matière de véhicules électriques, VinFast prévoit de relancer la construction d’une usine en Caroline du Nord dès avril, un projet que le groupe vietnamien avait mis sur pause en 2024 citant des difficultés économiques.

J’ai 73 ans et on vient de me diagnostiquer un cancer du côlon. Ma fille, qui s’entend mal avec son frère et qui sait que je les ai nommés tous les deux exécuteurs de mes volontés dans mon testament, souhaiterait que je retire le nom de son frère. Je ne veux pas donner l’impression que je l’aime plus que son frère, en même temps que je vois d’ici les chicanes à venir. Quoi faire ?








