
Les réservoirs naturels de coronavirus
Le Journal de Montréal
Des scientifiques viennent d’identifier 3 souches de coronavirus possédant des domaines de liaison aux cellules humaines quasi identiques à celui du coronavirus actuellement en circulation. En plus de confirmer que l’épidémie actuelle est fort probablement d’origine naturelle, ces résultats soulignent l’importance de développer dès maintenant des vaccins contre l’ensemble des coronavirus pour éviter des épidémies futures.
Les sarbecovirus sont la sous-classe de coronavirus responsables des syndromes respiratoires aigus sévères comme le SRAS de 2002 et la COVID-19 actuelle.
Une caractéristique fondamentale de ces virus est que leur infectiosité dépend de l’interaction de certains domaines viraux avec le récepteur de surface ACE2, la porte d’entrée qui permet aux virus de pénétrer dans les cellules.
Dans la nature, la grande majorité des sarbecovirus existants interagissent seulement avec le ACE2 d’un type de chauves-souris appelées rhinolophes (dite fer à cheval) et c’est pour cette raison que ces animaux constituent le réservoir naturel de ces coronavirus.
Par contre, lorsque le virus acquiert la capacité d’interagir avec le ACE2 humain, la transmission de l’animal vers l’homme devient possible et la nouvelle souche virale possède alors le potentiel de causer une épidémie.
Origine naturelle
Le séquençage du matériel génétique du SARS-CoV-2, responsable de la pandémie de COVID-19, a révélé la présence d’un domaine de liaison à ACE2 qui n’avait jamais été observé auparavant dans d’autres coronavirus.
Il n’en fallait pas plus pour que certains supposent que le virus avait été créé dans un laboratoire et qu’une fuite (lab-leak) pourrait être responsable de l’épidémie de COVID-19. Le fait que les premiers cas d’infection aient été signalés à Wuhan, où est situé un institut de virologie spécialisé dans l’étude des coronavirus, ne serait pas, selon eux, une coïncidence.
L’identification de souches virales très similaires au coronavirus actuel dans des chauves-souris fer à cheval vivant au Laos suggère toutefois que cette théorie du lab-leak est peu plausible et que l’origine du virus est fort probablement animale (1).

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

Je vous lis régulièrement même s’il m’arrive parfois de ne pas être d’accord avec votre réponse. En particulier quand vous répondez à des filles qui vous parlent des défauts de leur mère et que vous ne les remettez pas à leur place. Car entre vous et moi, il y en a certaines qui le mériteraient. Maintenant j’en arrive à ma situation personnelle. Je prends le risque de vous en parler, car je vous crois aussi capable de faire la part des choses.

Bugatti vient de s’ajouter à la liste grandissante des constructeurs automobiles qui lancent des vélos, autant pour la route que la montagne. Via une association avec l’entreprise britannique Factor Bikes, le créateur des Veyron, Chiron, Tourbillon et autres prestigieuses voitures exotiques françaises dévoile le Bugatti Factor ONE.

Pendant que plusieurs constructeurs automobiles abandonnent ou revoient à la baisse leurs plans en matière de véhicules électriques, VinFast prévoit de relancer la construction d’une usine en Caroline du Nord dès avril, un projet que le groupe vietnamien avait mis sur pause en 2024 citant des difficultés économiques.

J’ai 73 ans et on vient de me diagnostiquer un cancer du côlon. Ma fille, qui s’entend mal avec son frère et qui sait que je les ai nommés tous les deux exécuteurs de mes volontés dans mon testament, souhaiterait que je retire le nom de son frère. Je ne veux pas donner l’impression que je l’aime plus que son frère, en même temps que je vois d’ici les chicanes à venir. Quoi faire ?








