
Les origines de la Dodge Viper
Le Journal de Montréal
En 1992, Chrysler frappait un grand coup. La marque qui produisait des dérivés de K-Cars depuis 10 ans présentait soudainement un monstre venimeux promettant de réaliser le « 0 à la prison en 4 secondes ».
Comment en est-on arrivé là?
Nous sommes dans les premiers beaux jours du printemps 1988. Un homme conduit vigoureusement sa réplique d’AC Cobra MK IV sur de petites routes du Michigan. Il se dit que la Cobra a laissé une marque indélébile dans l'histoire de l’auto et qu’elle est aujourd’hui la voiture la plus reproduite au monde. Une lumière s’allume alors : pourquoi ne pas faire une réinterprétation moderne de cette auto? Pour n’importe qui, l’histoire se serait arrêtée là, mais cet homme, c’est Bob Lutz et il est vice-président responsable du développement chez Chrysler.
À la fin des années 80, Chrysler est profitable, notamment grâce aux minifourgonnettes, mais la corporation ne produit pratiquement plus que des dérivés des fameux K-cars, introduits en 1981. Lee Iacocca, son PDG qui a sauvé les meubles 1979, reste indéboulonnable même si sa stratégie commence à être sérieusement contestée à l’interne.
En plus d’un goût en matière d’automobiles qui s’est arrêté aux années 70, il s’est lancé dans une frénésie d’achats en tous genres : les avions Gulfstream, Electrospace Systems, Finance America, 4 compagnies de location d’autos et même Lamborghini. Sans compter le rachat d’AMC en 1987 (essentiellement pour récupérer Jeep), un geste qui, contrairement aux autres, s’avérera fructueux. L’argent qui sert à réaliser ces acquisitions ne sert pas à développer de nouveaux produits et cela se ressent. Heureusement, une équipe d’exécutifs est bien décidée à ne pas laisser les choses en l’état.
La Viper a essentiellement quatre parrains : Bob Lutz, vice-président responsable du développement; Tom Gale, directeur du design; François Castaing, directeur de l’ingénierie et Carroll Shelby, le père de la Cobra.
Grâce à Tom Gale, l’image de Chrysler a commencé à se dépoussiérer en 1987 avec le lancement du concept Portofino, dont les idées de design serviront de base aux berlines LH à cabine avancée de 1993. Étonnamment, Gale est rentré chez Chrysler comme ingénieur avant de rejoindre les studios de design en 1981.

Il n’y a pas que Le Guide de l’auto qui fête son soixantième. En effet, même si c’était à prévoir depuis longtemps, la Série F de Ford vient d’être couronnée comme la camionnette la plus vendue au Canada pour une 60e année consécutive. C’est aussi le véhicule le plus vendu, toutes catégories confondues, pour une 16e année de suite.

Stuttgart, Allemagne – Lors de notre dernier séjour à Stuttgart, nous avons eu l’occasion de conduire deux voitures signées Porsche. La première était un coupé 928 50 Jahre de 1981, donc vous pouvez d’ailleurs retrouver l’essai routier ici. Changement de décor l’après-midi puisque nous avons eu l’opportunité d’essayer un cabriolet GTS mais dans une configuration spéciale.

Que conduisiez-vous il y a 25 ans? En 2001, les acheteurs de véhicules neufs profitaient d’une offre plutôt large et récente. D’une part, les constructeurs avaient mis le paquet lors du millésime 2000. Près de 25% des modèles lancés pendant ces douze mois étaient entièrement nouveaux ou renouvelés! D’autre part, les marques européennes de luxe se préparaient à descendre en gamme, les multisegments émergeaient au détriment des tout-terrains, alors que les berlines et fourgonnettes dominaient le paysage.

Dans un monde où la charge mentale et la pression de performance sont omniprésentes, un mouvement bien-être prend une ampleur remarquée: les retraites au féminin. Loin d’être de simples vacances, ces expériences immersives, souvent en nature ou à l’étranger, offrent aux femmes un espace précieux pour décrocher du quotidien et se reconnecter à leur essence profonde, en compagnie d’autres femmes.








