
Les hauts et les bas du Salon de Los Angeles selon Antoine Joubert
Le Journal de Montréal
De passage à l’émission de Benoit Dutrizac sur QUB radio, le chroniqueur du Guide de l’auto Antoine Joubert a fait un retour sur le Salon de l’auto de Los Angeles.
En introduction, Antoine mentionne qu'il s'agissait de sa première présence à un Salon de l'auto depuis presque deux ans, à cause de la pandémie de COVID-19. « J’avais l’impression que les Salons de l’auto ne reviendraient pas comme avant », commente-t-il.
Le chroniqueur remarque que la plupart des constructeurs traditionnels brillaient par leur absence ou ne dévoilaient tout simplement rien de nouveau. En effet, il ajoute que plusieurs manufacturiers comme Honda et Mazda, ou encore des emblèmes de luxe tels que BMW, Mercedes-Benz, Audi et Maserati n’étaient pas présents.
Les fabricants américains étaient sur place, mais ils n’avaient rien à présenter, se désole Antoine. Malgré tout, il s’agit selon lui d’une année pivot. « Presque tout ce qui a été dévoilé est 100 % électrique », s’exclame le chroniqueur.
De nouvelles marques comme Fisker, qui révélait son VUS Ocean, ainsi que l’entreprise vietnamienne VinFast ont permis de rendre ce Salon de l'Auto post-pandémique fort intéressant.

Stuttgart, Allemagne – Lors de notre dernier séjour à Stuttgart, nous avons eu l’occasion de conduire deux voitures signées Porsche. La première était un coupé 928 50 Jahre de 1981, donc vous pouvez d’ailleurs retrouver l’essai routier ici. Changement de décor l’après-midi puisque nous avons eu l’opportunité d’essayer un cabriolet GTS mais dans une configuration spéciale.

Que conduisiez-vous il y a 25 ans? En 2001, les acheteurs de véhicules neufs profitaient d’une offre plutôt large et récente. D’une part, les constructeurs avaient mis le paquet lors du millésime 2000. Près de 25% des modèles lancés pendant ces douze mois étaient entièrement nouveaux ou renouvelés! D’autre part, les marques européennes de luxe se préparaient à descendre en gamme, les multisegments émergeaient au détriment des tout-terrains, alors que les berlines et fourgonnettes dominaient le paysage.

Dans un monde où la charge mentale et la pression de performance sont omniprésentes, un mouvement bien-être prend une ampleur remarquée: les retraites au féminin. Loin d’être de simples vacances, ces expériences immersives, souvent en nature ou à l’étranger, offrent aux femmes un espace précieux pour décrocher du quotidien et se reconnecter à leur essence profonde, en compagnie d’autres femmes.







