
Les grosses quilles du samedi
Le Journal de Montréal
Deux supers rouges à ne pas manquer : un toscan racé offert à juste prix et un classique du nord de l’Espagne.
Buvez moins. Buvez mieux.
Tenuta di Sesta, Brunello di Montalcino 2019, Italie
57,25 $ - Code SAQ 11039331 – 14,5 %
Le sangiovese qui se présente sous une forme bourguignonne avec sa couleur pâle et étincelante. Le vin est vieilli en fûts de chêne Slavonie de 30 hl pendant 36 mois suivi d’un vieillissement de 4 mois en bouteille. Un nez charmeur, racé avec des tonalités de fleurs sauvages, de cerise noire, de framboise, de laurier et de poivre. En bouche, le vin est séveux, le fruité paraît mûr, les tanins sont serrés, alors que l’ensemble pourtant concentré montre une surprenante buvabilité. Un brunello tout en élégance qui fera des merveilles avec les côtelettes d’agneau sur le grill.
★★★★ $$$$
Tinto Pesquera, Reserva 2019, Ribera del Duero, Espagne

Mars est le Mois de la nutrition, un rendez-vous tout indiqué pour découvrir ce qui se retrouvera dans nos assiettes demain. Chaque année, les nouveautés qui envahissent les étagères des épiceries sont le reflet de nos nouvelles préoccupations : santé, praticité et durabilité. Quelles tendances alimentaires marqueront 2026 ? Cap sur 6 tendances à surveiller qui seront mise de l’avant lors de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert.

Chaque printemps, les cerisiers en fleurs attirent des foules immenses au Japon, au point où l’engouement, la surfréquentation et la hausse des prix compliquent parfois l’expérience. Bonne nouvelle : d’autres pays offrent des floraisons spectaculaires. Voici quatre destinations à envisager si l’on désire admirer les sakuras... loin des foules !

Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?

Je suis d’accord avec les propos sur les médecins de celui qui signait « Hippocrate » et je cite : « Je suis atterré de voir tout ce qui s’est passé ces derniers mois avec les médecins québécois. Je les ai entendus se plaindre de leurs conditions de travail, de leurs salaires, et du mauvais traitement que le gouvernement leur réserve. Mais ils ne disent jamais un mot des pauvres patients qu’ils prennent en otages. »









