
Le virage santé de Monsieur Mazilu
Le Journal de Montréal
D’origine roumaine, Puiu Mazilu est installé au Québec depuis 17 ans où il travaille comme ingénieur. En novembre 2020, sa vie a basculé alors qu’il a subi un infarctus massif à l’âge de 43 ans seulement. Depuis, il a complètement revu ses habitudes de vie, passant d’un régime riche en charcuteries et en sucreries, à un régime pesco-végétarien. Rencontre avec un père de famille motivé pour qui les professionnels de la santé ont fait une différence majeure.
Racontez-nous ce que vous avez vécu en novembre 2020.
Le 14 novembre 2020, en pleine pandémie, je me suis effondré après un effort physique. [...] Je ne pouvais plus respirer. J’ai appris à l’hôpital qu’une de mes artères était bloquée à 100 %. J’ai subi une angioplastie la nuit même. J’ai ensuite eu la mauvaise nouvelle que mes autres artères étaient aussi bloquées entre 70 % et 90 %. J’étais dévasté, je ne voulais pas laisser ma femme et mes enfants, alors adolescents. J’ai fait mon testament en ligne. Une semaine après l’angioplastie, j’ai fait une péricardite. J’attendais aussi une 2e opération pour triple pontage à poitrine ouverte et la pandémie a retardé ma prise en charge.
Vous étiez jeune alors, quels étaient vos facteurs de risque ?
Je n’avais pas de prédisposition génétique, mais je prenais des statines depuis 2005 pour contrôler mon cholestérol. J’étais gourmand et j’adorais les pâtisseries, je pouvais parcourir des kilomètres pour acheter un dessert en particulier ou une viennoiserie. Je faisais aussi mes propres saucisses et j’en raffolais. J’ai beaucoup voyagé avec ma famille et je prenais plaisir à savourer les spécialités culinaires de chaque pays. Je ne mangeais pas assez de fruits et légumes, j’étais essentiellement un grand carnivore.
Quel changement avez-vous fait en premier ?
J’ai beaucoup lu sur l’alimentation et toute la famille s’est tournée vers le régime méditerranéen. C’était un sacrifice pour le grand amateur de viande que j’étais. Ma femme s’est beaucoup impliquée en cuisine et a maîtrisé plusieurs nouvelles recettes saines pour le cœur.
Parlez-moi du programme de réhabilitation du centre ÉPIC.
Je suis un cartésien, j’analyse tout. Je voulais être suivi par la meilleure équipe, car j’avais encore énormément de douleurs au sternum après ma deuxième intervention chirurgicale. J’ai beaucoup d’admiration pour le travail du cardiologue Martin Juneau et je souhaitais vivement être suivi par son équipe. [...] En juillet 2021, j’ai rencontré le Dr François Simard qui m’a pris en charge. Je ne peux que saluer son expertise ainsi que celle de toute l’équipe du centre ÉPIC [...]. Ce sont des passionnés qui ont à cœur le rétablissement de leurs patients. Je me suis senti bien encadré par des professionnels et des scientifiques à l’affût des dernières nouveautés en santé cardiovasculaire ! Un grand merci à toute l’équipe !

Stuttgart, Allemagne – Lors de notre dernier séjour à Stuttgart, nous avons eu l’occasion de conduire deux voitures signées Porsche. La première était un coupé 928 50 Jahre de 1981, donc vous pouvez d’ailleurs retrouver l’essai routier ici. Changement de décor l’après-midi puisque nous avons eu l’opportunité d’essayer un cabriolet GTS mais dans une configuration spéciale.

Que conduisiez-vous il y a 25 ans? En 2001, les acheteurs de véhicules neufs profitaient d’une offre plutôt large et récente. D’une part, les constructeurs avaient mis le paquet lors du millésime 2000. Près de 25% des modèles lancés pendant ces douze mois étaient entièrement nouveaux ou renouvelés! D’autre part, les marques européennes de luxe se préparaient à descendre en gamme, les multisegments émergeaient au détriment des tout-terrains, alors que les berlines et fourgonnettes dominaient le paysage.

Dans un monde où la charge mentale et la pression de performance sont omniprésentes, un mouvement bien-être prend une ampleur remarquée: les retraites au féminin. Loin d’être de simples vacances, ces expériences immersives, souvent en nature ou à l’étranger, offrent aux femmes un espace précieux pour décrocher du quotidien et se reconnecter à leur essence profonde, en compagnie d’autres femmes.







