
Le coût du carburant vous fait-il réfléchir?
Le Journal de Montréal
Récemment, un ami me mentionnait que faire le plein de sa Mazda6 2011 lui coûtait trop cher et qu’il souhaitait conséquemment changer de voiture. «Un réservoir de 85$ ou 90$ chaque semaine, ça ne rentre plus dans mon budget», me disait-il.
Consommateur pourtant très analytique, cet ami que je connais depuis la nuit des temps manque parfois de logique dans ses mathématiques. Précisons que sa Mazda6 2011 achetée d’occasion en 2013 a été méticuleusement entretenue et est encore aujourd’hui dans un excellent état, malgré les 216 000 km affichés au compteur. Une voiture qui ne vaut que quelques milliers de dollars, certes, mais qui a l’avantage d’être fiable, peu coûteuse à entretenir et, surtout, payée à 100%.
Je me suis donc permis de lui rappeler que les 350$ d’essence qu’il doit débourser chaque mois ne sont rien comparativement au prix d’une voiture neuve ou légèrement usagée. Certes, il pourrait par exemple vendre sa Mazda pour 2000$, montant qui servirait à couvrir les frais de transport et de préparation de cette Toyota Prius Prime qu’il convoite. Il devrait ensuite débourser un montant mensuel approximatif de 600$ pour la voiture et les assurances, à peu près 50$ d'électricité chaque mois et 20 à 25$ d’essence par semaine. S’ajoutent également le prix des pneus d’hiver et des jantes (1200$), le prix des glaces teintées auxquelles il tient mordicus (400$), de cette pellicule protectrice de capot qui lui a permis de bien conserver sa voiture pendant toutes ces années (500$), des tapis d’hiver WeatherTech qu’il adore (400$) et de quelques autres artifices qui m’échappent. Oh, et n’oublions pas non plus l’achat et les frais d’installation de cette borne de recharge qu’il devra fixer dans son garage (approximativement 1200$). Tout ça parce que faire le plein lui coûte aujourd’hui 15$ de plus par semaine...
Évidemment, si votre objectif est de passer à une voiture électrique – ou, disons, moins énergivore – par souci écologique, la question est différente. Or, si votre intention est d’épargner des sous en changeant de voiture, uniquement en raison de la hausse du prix du carburant, je vous invite à faire vos calculs. Très souvent, les gens réalisent alors que conserver leur véhicule et absorber l'augmentation du prix du carburant demeure la solution la plus viable financièrement.
Maintenant, parce que l’automobiliste moyen se procure un véhicule en fonction du prix de l’essence au moment de son achat, vous pouvez être persuadé que, dans les prochaines semaines, plusieurs acheteurs résisteront à la tentation d’acheter plus gros, plus puissant. Certains pourraient aussi choisir de faire le saut vers l’électrique, chose qu’ils n’avaient pas envisagée jusqu’ici. Il ne faut pas non plus oublier que, si le litre d’essence à 1,50$ concerne le carburant ordinaire, le super se vend souvent à plus de 1,70$. Parce qu’à l’inverse du Nouveau-Brunswick, où l’écart n’est généralement que de 0,08$ ou 0,10$, le saut vers le carburant à taux d’octane 91 est minimalement de 0,20$ dans la Belle Province.
Chose certaine, on continuera de voir le prix du litre d’essence exploser à l’amorce des longues fins de semaine ou des vacances. Parce que, même si la CAA et d'autres organismes condamnent le geste, les pétrolières comme les gouvernements (qui récoltent des taxes) ont le contrôle et se fichent éperdument de ces «condamnations».
Pour l’automobiliste québécois, la façon de contourner le problème est de mieux utiliser son véhicule, en limitant les déplacements inutiles ou en recourant parfois au transport en commun. Puis, lorsque viendra le temps de passer à un nouveau véhicule, il lui faudra opter pour un modèle très frugal ou 100% électrique. C’est la façon la plus logique de tourner le dos aux pétrolières. Mais de grâce, avant de changer de véhicule, faites vos calculs! Parce que remplacer votre Pilot 2018 par un CR-V 2021, sous prétexte que le coût du carburant est soudainement trop élevé, est un bien mauvais choix.

Il n’y a pas que Le Guide de l’auto qui fête son soixantième. En effet, même si c’était à prévoir depuis longtemps, la Série F de Ford vient d’être couronnée comme la camionnette la plus vendue au Canada pour une 60e année consécutive. C’est aussi le véhicule le plus vendu, toutes catégories confondues, pour une 16e année de suite.

Stuttgart, Allemagne – Lors de notre dernier séjour à Stuttgart, nous avons eu l’occasion de conduire deux voitures signées Porsche. La première était un coupé 928 50 Jahre de 1981, donc vous pouvez d’ailleurs retrouver l’essai routier ici. Changement de décor l’après-midi puisque nous avons eu l’opportunité d’essayer un cabriolet GTS mais dans une configuration spéciale.

Que conduisiez-vous il y a 25 ans? En 2001, les acheteurs de véhicules neufs profitaient d’une offre plutôt large et récente. D’une part, les constructeurs avaient mis le paquet lors du millésime 2000. Près de 25% des modèles lancés pendant ces douze mois étaient entièrement nouveaux ou renouvelés! D’autre part, les marques européennes de luxe se préparaient à descendre en gamme, les multisegments émergeaient au détriment des tout-terrains, alors que les berlines et fourgonnettes dominaient le paysage.

Dans un monde où la charge mentale et la pression de performance sont omniprésentes, un mouvement bien-être prend une ampleur remarquée: les retraites au féminin. Loin d’être de simples vacances, ces expériences immersives, souvent en nature ou à l’étranger, offrent aux femmes un espace précieux pour décrocher du quotidien et se reconnecter à leur essence profonde, en compagnie d’autres femmes.








