
Le Cadillac Escalade IQ 2025 impose sa présence à Montréal
Le Journal de Montréal
Plusieurs critiquent General Motors pour son empressement à dévoiler de nouveaux véhicules électriques alors qu’il fait preuve de lenteur à les produire et les livrer en grand nombre. Ce n’est toutefois pas une raison de passer sous silence la nouveauté de l’heure chez Cadillac, en vedette au Salon de l’auto de Montréal 2024.
Ainsi, un an après le Lyriq, c’est au tour de l’imposant Escalade IQ 2025 d’accaparer les projecteurs du Palais des congrès. On aurait également aimé voir la berline électrique de grand luxe de Cadillac, la Celestiq, mais celle-ci n’est finalement pas présente et ne sera pas à Toronto le mois prochain non plus.
L’Escalade IQ adopte une silhouette plus basse et plus fluide que son pendant à essence, avec un long museau et un toit incliné. D’ailleurs, le coefficient de traînée a été abaissé d’environ 15 %. La devanture reprend la signature stylistique des Lyriq et Celestiq, alors que l’arrière arbore des feux verticaux. N’oublions pas le coffre sous le capot, qui peut loger jusqu’à 340 litres.
Quand les portières s’ouvrent, c’est évidemment la gigantesque interface numérique large de 55 pouces qui saute aux yeux, incluant un écran de 35 pouces pour le conducteur. De son côté, le passager peut visionner des films ou même jouer à des jeux vidéo grâce à la présence d’un port HDMI. Pour ne pas distraire le conducteur, cette écran est polarisé.
Le haut niveau de luxe et de qualité impressionne. Puis, avec l’ensemble Exécutif, des sièges capitaines et une console située entre les deux occupent la deuxième rangée. Cette dernière permet de régler divers paramètres comme la climatisation et les fonctions attribuées aux sièges (qui sont chauffants, ventilés et avec massage). De plus, chaque occupant a droit à un moniteur de 12,6 pouces.
Qu’en est-il de la puissance et de l’autonomie? Encore là, l’Escalade IQ fait les choses en grand. Bâti sur la plateforme modulaire électrique Ultium, il exploite deux moteurs électriques qui peuvent générer jusqu’à 750 chevaux et 785 lb-pi de couple (pour un 0-100 km/h en cinq secondes ou moins avec le mode Velocity Max), ce qui est prodigieux compte tenu de son poids. Une batterie de 200 kWh lui permet de parcourir jusqu’à 724 km, selon les estimations de GM, et elle peut regagner 160 km d’autonomie en quelque 10 minutes à l’aide d’une borne de recharge de 350 kW.
Ajoutez à cela une suspension pneumatique adaptative avec Magnetic Ride Control 4.0, le système de conduite semi-autonome Super Cruise ainsi que des roues arrière (diamètre de 24 pouces!) capables de pivoter pour autoriser des déplacements en diagonale, et vous obtenez une expérience de conduite encore meilleure que celle des meilleures Cadillac.

Il n’y a pas que Le Guide de l’auto qui fête son soixantième. En effet, même si c’était à prévoir depuis longtemps, la Série F de Ford vient d’être couronnée comme la camionnette la plus vendue au Canada pour une 60e année consécutive. C’est aussi le véhicule le plus vendu, toutes catégories confondues, pour une 16e année de suite.

Stuttgart, Allemagne – Lors de notre dernier séjour à Stuttgart, nous avons eu l’occasion de conduire deux voitures signées Porsche. La première était un coupé 928 50 Jahre de 1981, donc vous pouvez d’ailleurs retrouver l’essai routier ici. Changement de décor l’après-midi puisque nous avons eu l’opportunité d’essayer un cabriolet GTS mais dans une configuration spéciale.

Que conduisiez-vous il y a 25 ans? En 2001, les acheteurs de véhicules neufs profitaient d’une offre plutôt large et récente. D’une part, les constructeurs avaient mis le paquet lors du millésime 2000. Près de 25% des modèles lancés pendant ces douze mois étaient entièrement nouveaux ou renouvelés! D’autre part, les marques européennes de luxe se préparaient à descendre en gamme, les multisegments émergeaient au détriment des tout-terrains, alors que les berlines et fourgonnettes dominaient le paysage.

Dans un monde où la charge mentale et la pression de performance sont omniprésentes, un mouvement bien-être prend une ampleur remarquée: les retraites au féminin. Loin d’être de simples vacances, ces expériences immersives, souvent en nature ou à l’étranger, offrent aux femmes un espace précieux pour décrocher du quotidien et se reconnecter à leur essence profonde, en compagnie d’autres femmes.








