
Le bout du monde de la Gaspésie
Le Journal de Montréal
Un de mes amis m’a fait remarquer que j’avais réalisé cette photo à maintes reprises, me questionnant sur l’intérêt que j’y porte. Une observation tout à fait juste, car le cap Bon-Ami, sur la péninsule de Forillon, fait partie des paysages québécois que je préfère. Lors d’une récente collaboration avec Parcs Canada, j’ai revisité certains des grands classiques de la géographie gaspésienne, dont le belvédère du mont Saint-Alban. Un endroit incontournable au lever de soleil. La perspective que révèle cette tourelle sur le bout du monde de la Gaspésie est unique. Son sommet culmine à 283 mètres et dévoile un panorama à 360°. Cette vue vaut à elle seule la souffrance de se lever à l’aurore et d’effectuer la randonnée à la lueur de la lampe frontale. Néanmoins, la bonne météo constitue le principal enjeu. La brume est assez fréquente en ces lieux marins. Exceptionnellement, j’ai obtenu l’autorisation d’utiliser le drone pour présenter un point de vue un peu différent. Encore une fois, la météo joue un rôle primordial. Parti depuis Gaspé en pleine nuit, lorsque j’arrive au site, des nuages menacent le succès de l’opération. Mais la chance m’accompagne et de magnifiques percées de soleil illuminent les falaises du cap.
Appareil : DJI Mavic Mini Pro 3
Objectif : 24 mm
Exposition : 1/240s à F/1.7
ISO : 100

Pendant que plusieurs constructeurs automobiles abandonnent ou revoient à la baisse leurs plans en matière de véhicules électriques, VinFast prévoit de relancer la construction d’une usine en Caroline du Nord dès avril, un projet que le groupe vietnamien avait mis sur pause en 2024 citant des difficultés économiques.

J’ai 73 ans et on vient de me diagnostiquer un cancer du côlon. Ma fille, qui s’entend mal avec son frère et qui sait que je les ai nommés tous les deux exécuteurs de mes volontés dans mon testament, souhaiterait que je retire le nom de son frère. Je ne veux pas donner l’impression que je l’aime plus que son frère, en même temps que je vois d’ici les chicanes à venir. Quoi faire ?

Mars est le Mois de la nutrition, un rendez-vous tout indiqué pour découvrir ce qui se retrouvera dans nos assiettes demain. Chaque année, les nouveautés qui envahissent les étagères des épiceries sont le reflet de nos nouvelles préoccupations : santé, praticité et durabilité. Quelles tendances alimentaires marqueront 2026 ? Cap sur 6 tendances à surveiller qui seront mise de l’avant lors de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert.

Chaque printemps, les cerisiers en fleurs attirent des foules immenses au Japon, au point où l’engouement, la surfréquentation et la hausse des prix compliquent parfois l’expérience. Bonne nouvelle : d’autres pays offrent des floraisons spectaculaires. Voici quatre destinations à envisager si l’on désire admirer les sakuras... loin des foules !

Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?








