
La murale de Beau Dommage qui avait été vandalisée a été en partie nettoyée
Le Journal de Montréal
La murale de Beau Dommage, qui avait été vandalisée la semaine dernière, a été en partie nettoyée. Il reste toutefois un graffiti encore visible.
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L’arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie a rapidement réagi à la suite des appels du Journal, la semaine dernière. Dès le lendemain de nos premiers messages, une compagnie de nettoyage s’est rendue sur place pour nettoyer la murale, située près du 6760, rue Saint-Vallier, adresse évoquée dans la chanson Tous les palmiers.
Alors que le graffiti du bas a pu être enlevé, celui dans le haut de la bâtisse est toujours présent. «La portion en haut du mur n’a pas pu être nettoyée puisque l’équipement nécessaire ne pouvait y accéder étant donné la saison. Une équipe retournera faire le nettoyage dès que les conditions le permettront», a expliqué Alexandra Proulx, chargée de communications pour l’arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie.
L’arrondissement dispose d’un budget annuel d’environ 300 000$ pour le retrait des graffitis sur son territoire, indique Mme Proulx. «Nous travaillons avec des fournisseurs, mais les équipes de l’arrondissement participent aussi aux diverses opérations durant l’année. Étant donné que chaque graffiti est unique (grosseur, revêtement, lieu), les coûts sont variables pour chaque opération.»
La semaine dernière, Le Journal rapportait que la murale de Beau Dommage, au coin Saint-Zotique et Saint-Vallier, avait été vandalisée au moins trois fois depuis son inauguration, en 2015. L’acte de vandalisme précédent datait d’octobre 2024.
Le batteur de Beau Dommage, Réal Desrosiers, avait trouvé le geste «irrespectueux», ajoutant que cela n’était pas un «grand signe de sagesse et d’intelligence».
L’artiste qui avait conçu la murale, Jérôme Poirier, avait quant à lui mentionné au Journal se questionner sur la raison d’être des murales. «L’idée de faire des murales pour des hommages, ce n’est pas une bonne idée», avait-il dit.

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