
La CSQ saisit le tribunal du travail pour défendre la syndicalisation des stagiaires en éducation
Le Journal de Montréal
La Centrale des syndicats du Québec (CSQ) a saisi le Tribunal administratif du travail (TAT) afin de faire reconnaître les droits des stagiaires dans le secteur de l’éducation.
La Centrale syndicale a annoncé le dépôt à compter de jeudi des requêtes d’accréditation syndicale pour les stagiaires de près d’une vingtaine de commissions et centres de services scolaires.
C’est parce que les stagiaires en éducation constituent la relève dans les établissements scolaires que la CSQ trouve naturel de leur offrir du soutien afin de faire valoir leurs droits, dans le cadre d’un mouvement de syndicalisation constaté sur le terrain.
La Centrale syndicale déplore la précarité financière des stagiaires en raison de l’absence d’une rémunération des stages, poussant les stagiaires très souvent à jongler entre leurs études, leurs stages et un emploi.
«En se syndicalisant à la CSQ, les stagiaires se donnent des moyens supplémentaires afin de revendiquer des mesures telles que la rémunération des stages», a indiqué par voie de communiqué Anne Dionne, deuxième vice-présidente de la CSQ.
«Quand on constate que la rémunération des stages ne touche qu'un petit nombre de secteurs, majoritairement à prédominance masculine, on y voit une iniquité à corriger sans attendre. La cause des stagiaires en éducation, on la partage entièrement!» a ajouté Mme Dionne.

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