
La Batmobile des premiers films « Batman » est à vendre
Le Journal de Montréal
Les amateurs de Batman qui ont un compte en banque bien rempli seront ravis d’apprendre que la Batmobile des deux premiers films sortis en 1989 et 1992 – du moins, l’un des exemplaires utilisés pour le tournage – est présentement à vendre.
C’est assurément l’une des plus célèbres de toute la franchise, reflétant le style Art déco de l’univers de Gotham City imaginé par le réalisateur Tim Burton, avec une touche de steampunk. Après sa carrière à l’écran, la voiture a abouti dans un parc d’amusement au New Jersey. Elle est restée là-bas pendant plusieurs années avant que le vendeur actuel s’en porte acquéreur.
L’extérieur de cette Batmobile s’inspire de plusieurs modèles classiques et de course, comme les bolides des 24 Heures de Daytona, mais se veut tout à fait unique avec sa fibre de verre spécialement moulée, surtout pour les ailes de chauve-souris à l’arrière. Campée sur des pneus Mickey Thompson dignes de voitures d’accélération, la carrosserie intègre également des prises d’air béantes sur les côtés et sur le toit, sans oublier le moteur central à réaction.
En réalité, c’est un moteur électrique qui propulsait la Batmobile que vous voyez ici. Un interrupteur d’urgence se trouve d’ailleurs sur l’aile arrière gauche au cas où un problème survenait. Sa vitesse maximale, croyez-le ou non, était inférieure à 50 km/h. Le vendeur mentionne aussi que les batteries n’ont pas été chargées depuis 1993!
Étonnamment, le lance-flamme à l'arrière fonctionne. Quant à l’habitacle à la fenestration enveloppante mais très étroite, il compte trois places, car le véritable conducteur lors du tournage était assis derrière. Une foule de boutons, d’interrupteurs, de cadrans et de témoins lumineux sont aussi inclus, la plupart n’étant que des artifices.
Bien qu’il ne semble pas y avoir de date limite pour la vente, n’attendez pas l’appel du commissaire Gordon si cette Batmobile vous intéresse. Au fait, elle se trouve entreposée au Classic Auto Mall de Morgantown, en Pennsylvanie, et le prix demandé est de 1,5 million $ américain, soit l’équivalent de 2 millions $ canadiens avec le taux de change en vigueur actuellement.

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

Je vous lis régulièrement même s’il m’arrive parfois de ne pas être d’accord avec votre réponse. En particulier quand vous répondez à des filles qui vous parlent des défauts de leur mère et que vous ne les remettez pas à leur place. Car entre vous et moi, il y en a certaines qui le mériteraient. Maintenant j’en arrive à ma situation personnelle. Je prends le risque de vous en parler, car je vous crois aussi capable de faire la part des choses.

Bugatti vient de s’ajouter à la liste grandissante des constructeurs automobiles qui lancent des vélos, autant pour la route que la montagne. Via une association avec l’entreprise britannique Factor Bikes, le créateur des Veyron, Chiron, Tourbillon et autres prestigieuses voitures exotiques françaises dévoile le Bugatti Factor ONE.

Pendant que plusieurs constructeurs automobiles abandonnent ou revoient à la baisse leurs plans en matière de véhicules électriques, VinFast prévoit de relancer la construction d’une usine en Caroline du Nord dès avril, un projet que le groupe vietnamien avait mis sur pause en 2024 citant des difficultés économiques.

J’ai 73 ans et on vient de me diagnostiquer un cancer du côlon. Ma fille, qui s’entend mal avec son frère et qui sait que je les ai nommés tous les deux exécuteurs de mes volontés dans mon testament, souhaiterait que je retire le nom de son frère. Je ne veux pas donner l’impression que je l’aime plus que son frère, en même temps que je vois d’ici les chicanes à venir. Quoi faire ?








