
L’Agent Jean: la folle aventure se poursuit à la télé
Le Journal de Montréal
Incroyable, mais vrai : Alex A. a abordé son projet L’Agent Jean comme « un coup de pratique » dans l’univers de la BD. Dix ans après la sortie du premier tome le mettant en vedette, le cerf gaffeur qui trouve le moyen d’exceller dans ses missions connaît un succès que peu de personnages québécois peuvent espérer.
Celui qui, selon son créateur, « agit comme un sage tibétain et un enfant de huit ans » s’accorde une pause de la bande dessinée, mais pas de la télé. Porté par la voix de Pier-Luc Funk, le coloré animal sera le héros de sept nouveaux épisodes sur l’Extra de Tou.tv dès le 7 décembre.
Solidement ancré
Avec lui et sa bande de joyeux lurons, il y aura plus d’émotions et moins d’absurdité, détaille Alex A., qui a toujours tenu à faire respecter son univers au petit écran.
Outre l’univers éclaté que propose la série L’Agent Jean, on retrouve une distribution vocale cinq étoiles. En plus de Pier-Luc Funk, on peut entre autres apprécier les intonations de France Castel, Bernard Fortin, Anne Dorval et Adib Alkhalidey.
« Ce que je ne voulais pas, c’étaient des voix “high pitch”, fatigantes pour les parents, précise Alex. A. [...] Je ne voulais pas que l’Agent Jean parle avec une voix super aiguë et énervée. Je voulais que les comédiens les jouent presque sérieusement, normalement, comme des humains normaux. »
Un autre univers
Le temps de cette aventure télé, le drôle de héros se permet un nouveau voyage.
« Depuis le début, on ne suit pas du tout la continuité des livres, détaille son créateur. C’est comme si c’était un univers parallèle. En “comic book” de superhéros, c’est très fréquent. C’est un autre timeline de L’Agent Jean. Il n’y a pas de restrictions par rapport à ce que j’ai déjà écrit. Ce serait fatigant de toujours avoir des courbes de continuité et ça m’enlèverait de la liberté dans mes livres [...] L’an passé, j’ai tué un personnage dans mes livres, mais il continue dans la série télé... »

Stuttgart, Allemagne – Lors de notre dernier séjour à Stuttgart, nous avons eu l’occasion de conduire deux voitures signées Porsche. La première était un coupé 928 50 Jahre de 1981, donc vous pouvez d’ailleurs retrouver l’essai routier ici. Changement de décor l’après-midi puisque nous avons eu l’opportunité d’essayer un cabriolet GTS mais dans une configuration spéciale.

Que conduisiez-vous il y a 25 ans? En 2001, les acheteurs de véhicules neufs profitaient d’une offre plutôt large et récente. D’une part, les constructeurs avaient mis le paquet lors du millésime 2000. Près de 25% des modèles lancés pendant ces douze mois étaient entièrement nouveaux ou renouvelés! D’autre part, les marques européennes de luxe se préparaient à descendre en gamme, les multisegments émergeaient au détriment des tout-terrains, alors que les berlines et fourgonnettes dominaient le paysage.

Dans un monde où la charge mentale et la pression de performance sont omniprésentes, un mouvement bien-être prend une ampleur remarquée: les retraites au féminin. Loin d’être de simples vacances, ces expériences immersives, souvent en nature ou à l’étranger, offrent aux femmes un espace précieux pour décrocher du quotidien et se reconnecter à leur essence profonde, en compagnie d’autres femmes.







