
L’étrange voiture sport du « père du disco » est à vendre
Le Journal de Montréal
Le célèbre auteur-compositeur, producteur et DJ italien Giorgio Moroder, aussi surnommé le « père du disco », a participé financièrement à l'aventure de la supervoiture italienne Cizeta à la fin des années 1980, associant même son nom à la marque.
L’unique modèle qui a vu le jour, la Cizeta-Moroder V16T, sera vendu le 27 janvier à l’encan de RM Sotheby’s en Arizona. Et pas n’importe lequel : on parle du prototype original dévoilé en décembre 1988 (lors d’une prestigieuse soirée animée par nul autre que Jay Leno) et qui avait fait la tournée des salons de l’auto.
C’est un ancien pilote essayeur et ingénieur de Lamborghini, Claudio Zampolli, qui avait fondé Cizeta. Le design est l’œuvre de Marcello Gandini du studio Bertone, le même homme qui avait dessiné le prototype Countach LP 500, alors que la mécanique se voulait une riposte aux grandes exotiques de l’époque.
Il s’agit plus précisément d’un gros V16 atmosphérique de 6 litres, placé en position transversale derrière l’habitacle, qui développait environ 520 chevaux et 398 livres-pied de couple. Pour vous donner une idée, ladite Countach produisait 449 chevaux vers la fin des années 1980.
Quant à la silhouette très particulière, elle est ponctuée de quatre phares escamotables à l’avant, d’énormes prises d’air sur les flancs et d’un derrière retroussé qui semble provenir d’un autre bolide. L’accent était mis sur l’aérodynamisme, mais pour l’élégance, on repassera.
Finalement, Zampolli et Moroder ont vite cessé de travailler ensemble et à peine huit exemplaires de série, renommés simplement Cizeta V16T, ont été fabriqués avant que la compagnie ferme ses portes en 1994. Le seul qui porte l’écusson « Cizeta-Moroder » est toujours la propriété du père du disco et on peut le reconnaître par des éléments comme les rétroviseurs, les clignotants, les prises d’air de même qu’une bonne partie de l’intérieur.
Une restauration a été effectuée en 2018 et l’odomètre n’indique à ce jour que 322 kilomètres. La vente pourrait dépasser le million de dollars américains.

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

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