
Jeux de société: jouer avec la nature
Le Journal de Montréal
Notre nature est magnifique et c’est un thème qui gagne en popularité dans le monde des jeux de société. Nous vous proposons donc des jeux qui s’inspirent de cette thématique et de ses merveilles.
Vous allez le trouver joli avec son grand plateau et ses dominos en bois colorés. Mais au-delà de l’image, on découvre un jeu qui peut vite devenir sournois quand les joueurs en comprennent bien le fonctionnement.
Chaque joueur dispose d’un stock de dominos qui variera selon que l’on joue à deux, à trois ou à quatre. Ils auront aussi un stock de pièces de bois représentant des plantes à leur couleur dont la valeur ira d’un à quatre points en plus d’avoir ces mêmes plantes dans une couleur neutre partagée par tout le monde.
On commence donc par poser un domino qui doit toucher à une autre pièce et dont les deux animaux doivent correspondre. Heureusement, il y a toujours un animal joker qui pourra changer au gré de la partie, ce qui permet d’ignorer cette règle.
Une fois le domino posé sur la rivière qui encadre tous les espaces où il est possible de planter, le joueur peut ensuite placer une de ses plantes dans un espace jardin adjacent.
C’est l’une des façons de faire des points puisque l’on récolte immédiatement la valeur de la plante jouée. Et une fois un espace fermé, on fera un décompte de majorité. Le joueur y ayant le plus de points récoltera un jeton sur lequel on retrouve des points qu’il marquera immédiatement. À l’endos du jeton se trouvent des points secrets qui seront marqués à la fin de la partie.
Mais attention, s’il y a égalité aux points dans un espace lors du décompte de majorité, les joueurs à égalité sont ignorés. Ainsi, deux joueurs pourraient avoir sept points, mais celui qui en aurait quatre remporterait le jeton.
Notons aussi que toutes les plantes qui n’auront pas été placées sur le plateau en fin de match coûteront leur valeur en points à leur possesseur.
Il s’agit d’un très bon jeu stratégique facile à comprendre et tout en finesse.

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

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