
Jean-François Pronovost: des grands classiques de Murakami
Le Journal de Montréal
Alors qu’on peut le voir tous les mercredis sur les ondes de TVA dans Les moments parfaits, le comédien Jean-François Pronovost nous parle des livres qu’il a trouvés parfaits.
Quel livre venez-vous de terminer ?
Je me trouve en ce moment dans un chalet loué où il y a plein de livres et je suis tombé sur La mosaïque Parsifal de Robert Ludlum, un roman d’espionnage bien construit sur fond de guerre froide.
Et juste avant celui-là ?
Le soleil se lève aussi d’Ernest Hemingway. C’était le premier roman d’Hemingway que je lisais et tout de suite, je suis tombé en amour avec son style simple et dépouillé. J’ai fait une bonne partie du chemin de Compostelle en Espagne et l’histoire se passe dans des endroits où j’ai été. En lisant ce roman, j’étais de retour à Pampelune et j’ai eu un feeling de fête pendant la San Fermín !
Certains livres vous ont-ils déjà permis de vivre des moments parfaits ?
Dans les premiers livres que nos parents nous lisaient le soir à ma sœur et à moi, il y a eu L’hiver ou le bonhomme Sept-Heures, dans la série des Jiji et Pichou de Ginette Anfousse. C’est là que j’ai commencé à aimer qu’on me raconte des histoires de peur. Il y avait un vrai suspense dans la façon dont mon père le faisait.
Quand j’ai été à Tulum, au Mexique, je me suis dit « Tiens, je vais lire L’île au trésor de Robert Louis Stevenson ! » Ce livre-là m’a permis de bien profiter de mon voyage parce que son histoire est bonne et parce qu’il a pas mal établi les bases du style pirate : balafres, perroquet sur l’épaule, etc.
Quel a été votre premier véritable coup de cœur littéraire ?

Il n’y a pas que Le Guide de l’auto qui fête son soixantième. En effet, même si c’était à prévoir depuis longtemps, la Série F de Ford vient d’être couronnée comme la camionnette la plus vendue au Canada pour une 60e année consécutive. C’est aussi le véhicule le plus vendu, toutes catégories confondues, pour une 16e année de suite.

Stuttgart, Allemagne – Lors de notre dernier séjour à Stuttgart, nous avons eu l’occasion de conduire deux voitures signées Porsche. La première était un coupé 928 50 Jahre de 1981, donc vous pouvez d’ailleurs retrouver l’essai routier ici. Changement de décor l’après-midi puisque nous avons eu l’opportunité d’essayer un cabriolet GTS mais dans une configuration spéciale.











