
Histoires pour faire peur autour d’un feu: découvrez le recueil effrayant de Mathieu Fortin
Le Journal de Montréal
Feu de camp, guimauves grillées et histoires de peur : impossible de dissocier ces trois choses qui, ensemble, forment la parfaite activité estivale ! L’auteur Mathieu Fortin présente son recueil d’histoires effrayantes pour les jeunes, Légendes étranges pour une nuit sans lune.
Légendes étranges pour une nuit sans lune... Comment pourriez-vous décrire votre nouvelle œuvre d’horreur ?
Mon objectif était de fouiller dans les histoires de feu de camp qu’on se raconte entre amis. Je me demandais si on pouvait prendre des thématiques plus modernes et les intégrer à des légendes... D’où l’idée que, dans mon recueil, on retrouve autant des récits de fantômes que de bateaux échoués ou des cellulaires qui mangent des gens en forêt !
Ce recueil est né de rencontres avec des jeunes, n’est-ce pas ?
Oui. J’aime trouver des moyens de faire écrire les gens sans nécessairement avoir « l’obstacle » du crayon et du papier qui est très scolaire, dans la tête des jeunes. Puis, je trouve ça le fun de faire des ateliers pas uniquement dans les écoles. J’avais déjà fait une rencontre avec des scouts, dans le cadre d’un autre projet.
Les scouts sont des habitués des feux de camp !
Exactement. Ce sont des jeunes qui vivent dans un monde un peu différent où ils apprennent la survie en forêt, etc. J’ai rencontré une première fois huit groupes des Scouts du District de l’Érable, au Centre-du-Québec, pour leur raconter mes inspirations qui ont servi à faire mes romans d’horreur. Puis, je leur ai demandé de réfléchir à ce qu’ils connaissent des histoires de peur, si leurs grands-parents leur ont déjà raconté des trucs vécus ou des légendes. Ma job était d’écrire des histoires, en m’inspirant un peu de ce qu’ils m’ont dit ou en restant très près de leurs récits.
La technologie moderne se retrouve au cœur de plusieurs des 15 récits de votre recueil. Peut-on en déduire que la technologie effraie les jeunes ?
Ils aiment avoir cet accès rapide à plein d’affaires, mais je pense qu’ils ont une certaine conscience que ce n’est pas tout le temps sécuritaire ce qu’ils peuvent rencontrer, sur internet. J’ai eu le feeling qu’il y avait une préoccupation, pour eux... Par exemple, un jeune nous a raconté qu’il semblerait qu’en se promenant dans le bois, à Plessisville, il y a un téléphone qui sonne et on ne sait pas trop pourquoi. D’où tient-il ça ? Quelqu’un a cette crainte, l’exprime et les autres régissent. Et moi, ça me fait allumer qu’il y a quelque chose à creuser là.

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