
Harry Rosen et la question de l’élégance masculine
Le Journal de Montréal
Harry Rosen vient de s’éteindre à 92 ans.
On avait tous déjà entendu son nom d’une manière ou d’une autre, car il l’avait donné à l’entreprise qu’il avait fondée – une entreprise consacrée à l’élégance masculine, dont il était devenu le symbole au Canada, et peut-être même un peu au Québec.
Car dans notre pays où la tradition de l’art tailleur n’est pas particulièrement vivante, un homme qui décidait un jour de bien s’habiller était presque inévitablement appelé à y mettre les pieds – jusqu’à l’arrivée de Surmesur, ces dernières années, une entreprise de Québec qui occupe aussi bien ce créneau.
Son décès nous donne l’occasion d’aborder la question de l’élégance masculine, plus importante qu’il n’y paraît.
Elle l’est en soi: l’homme qui rompt avec le débraillé vestimentaire propre à l’adolescence envoie le signal qu’il vient d’entrer dans l’âge adulte, et qu’il aura désormais le souci du paraître.
Il faut être sot pour croire que les apparences ne comptent pas: l’être humain est un être incarné, qui ne se présente pas au monde comme pur esprit.
Faut-il ajouter qu’un beau costume, bien taillé, peut améliorer un physique difficile, et redonner confiance à celui qui le porte.
L’essayiste français Hugo Jacomet, qui joue un grand rôle dans la réanimation de ce qu’il appelle la tradition sartoriale, et qui connaît un grand succès sur internet où il apprend aux hommes comment renouer avec la figure du gentleman, aime rappeler que l’élégance est une forme de politesse, de respect d’autrui. Et il a raison.
On pourrait ajouter que c’est un plaisir, et contrairement à ce qu’on pense, un plaisir bien moins coûteux qu’on ne le croit, et plus écologique que ce qu’on pourrait appeler la mode jetable.

Pendant que plusieurs constructeurs automobiles abandonnent ou revoient à la baisse leurs plans en matière de véhicules électriques, VinFast prévoit de relancer la construction d’une usine en Caroline du Nord dès avril, un projet que le groupe vietnamien avait mis sur pause en 2024 citant des difficultés économiques.

J’ai 73 ans et on vient de me diagnostiquer un cancer du côlon. Ma fille, qui s’entend mal avec son frère et qui sait que je les ai nommés tous les deux exécuteurs de mes volontés dans mon testament, souhaiterait que je retire le nom de son frère. Je ne veux pas donner l’impression que je l’aime plus que son frère, en même temps que je vois d’ici les chicanes à venir. Quoi faire ?

Mars est le Mois de la nutrition, un rendez-vous tout indiqué pour découvrir ce qui se retrouvera dans nos assiettes demain. Chaque année, les nouveautés qui envahissent les étagères des épiceries sont le reflet de nos nouvelles préoccupations : santé, praticité et durabilité. Quelles tendances alimentaires marqueront 2026 ? Cap sur 6 tendances à surveiller qui seront mise de l’avant lors de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert.

Chaque printemps, les cerisiers en fleurs attirent des foules immenses au Japon, au point où l’engouement, la surfréquentation et la hausse des prix compliquent parfois l’expérience. Bonne nouvelle : d’autres pays offrent des floraisons spectaculaires. Voici quatre destinations à envisager si l’on désire admirer les sakuras... loin des foules !

Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?








