
Harry Rosen et la question de l’élégance masculine
Le Journal de Montréal
Harry Rosen vient de s’éteindre à 92 ans.
On avait tous déjà entendu son nom d’une manière ou d’une autre, car il l’avait donné à l’entreprise qu’il avait fondée – une entreprise consacrée à l’élégance masculine, dont il était devenu le symbole au Canada, et peut-être même un peu au Québec.
Car dans notre pays où la tradition de l’art tailleur n’est pas particulièrement vivante, un homme qui décidait un jour de bien s’habiller était presque inévitablement appelé à y mettre les pieds – jusqu’à l’arrivée de Surmesur, ces dernières années, une entreprise de Québec qui occupe aussi bien ce créneau.
Son décès nous donne l’occasion d’aborder la question de l’élégance masculine, plus importante qu’il n’y paraît.
Elle l’est en soi: l’homme qui rompt avec le débraillé vestimentaire propre à l’adolescence envoie le signal qu’il vient d’entrer dans l’âge adulte, et qu’il aura désormais le souci du paraître.
Il faut être sot pour croire que les apparences ne comptent pas: l’être humain est un être incarné, qui ne se présente pas au monde comme pur esprit.
Faut-il ajouter qu’un beau costume, bien taillé, peut améliorer un physique difficile, et redonner confiance à celui qui le porte.
L’essayiste français Hugo Jacomet, qui joue un grand rôle dans la réanimation de ce qu’il appelle la tradition sartoriale, et qui connaît un grand succès sur internet où il apprend aux hommes comment renouer avec la figure du gentleman, aime rappeler que l’élégance est une forme de politesse, de respect d’autrui. Et il a raison.
On pourrait ajouter que c’est un plaisir, et contrairement à ce qu’on pense, un plaisir bien moins coûteux qu’on ne le croit, et plus écologique que ce qu’on pourrait appeler la mode jetable.

Stuttgart, Allemagne – Lors de notre dernier séjour à Stuttgart, nous avons eu l’occasion de conduire deux voitures signées Porsche. La première était un coupé 928 50 Jahre de 1981, donc vous pouvez d’ailleurs retrouver l’essai routier ici. Changement de décor l’après-midi puisque nous avons eu l’opportunité d’essayer un cabriolet GTS mais dans une configuration spéciale.

Que conduisiez-vous il y a 25 ans? En 2001, les acheteurs de véhicules neufs profitaient d’une offre plutôt large et récente. D’une part, les constructeurs avaient mis le paquet lors du millésime 2000. Près de 25% des modèles lancés pendant ces douze mois étaient entièrement nouveaux ou renouvelés! D’autre part, les marques européennes de luxe se préparaient à descendre en gamme, les multisegments émergeaient au détriment des tout-terrains, alors que les berlines et fourgonnettes dominaient le paysage.

Dans un monde où la charge mentale et la pression de performance sont omniprésentes, un mouvement bien-être prend une ampleur remarquée: les retraites au féminin. Loin d’être de simples vacances, ces expériences immersives, souvent en nature ou à l’étranger, offrent aux femmes un espace précieux pour décrocher du quotidien et se reconnecter à leur essence profonde, en compagnie d’autres femmes.







