
Forces armées canadiennes: de plus en plus de généraux et de fonctionnaires, de moins en moins de soldats
Le Journal de Montréal
Il y a de plus en plus de généraux dans l’armée canadienne, alors que le nombre de soldats fond comme neige au soleil.
Au 30 septembre, il y avait 145 officiers généraux dans les Forces armées canadiennes (FAC), soit 16 de plus qu’en 2021. Pourtant, le nombre de militaires membres de la Force régulière a diminué pendant la même période, passant de 65 644 à 63 863, d’après les données obtenues par le Bureau d’enquête.
«Au niveau de l’OTAN, les Canadiens ont plus de généraux par soldat que n’importe quel pays», dénonce le colonel à la retraite Michel Drapeau, maintenant avocat.
La première force aéronavale du monde, l’US Navy, par exemple, compte 150 généraux pour un demi-million de soldats, 11 porte-avions, 3700 avions et 110 navires.
«Ce dont on a besoin, c’est des fantassins, des caporaux, des soldats. C’est eux qui font le travail en déploiement. Lorsqu’on parle d’efficacité et de capacité opérationnelles, ça commence par là», plaide Michel Drapeau.
Il souligne qu’outre les généraux, les CAF comptent en plus un nombre disproportionné d’officiers, si bien qu’en fait la moitié des forces régulières sont en position de commandement.
Et ce n’est pas tout: en plus des militaires à gallons, le nombre de cadres supérieurs civils au ministère de la Défense nationale a bondi. Il est passé de 151 en 2015 à 293 cette année, d’après les données compilées par le Bureau d’enquête. Dans l’ensemble, le nombre de fonctionnaires au ministère a grimpé de 27% depuis 2015.
Déjà en 2011, dans un rapport qui visait à donner des pistes pour accroître l’efficacité de la Défense nationale, le lieutenant général Andrew Leslie appelait à mettre la hache dans la hiérarchie. Mais 13 ans plus tard, ce rapport, pourtant commandé par le gouvernement, est resté lettre morte.
Me Drapeau souligne que tous ces dirigeants coûtent cher aux contribuables en salaire, au détriment des capacités opérationnelles. Pour lui, les Canadiens n’en ont pas pour leur argent et la vérificatrice générale du Canada devrait mettre son nez dans ce dossier rapidement.

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

Je vous lis régulièrement même s’il m’arrive parfois de ne pas être d’accord avec votre réponse. En particulier quand vous répondez à des filles qui vous parlent des défauts de leur mère et que vous ne les remettez pas à leur place. Car entre vous et moi, il y en a certaines qui le mériteraient. Maintenant j’en arrive à ma situation personnelle. Je prends le risque de vous en parler, car je vous crois aussi capable de faire la part des choses.

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