
Enquête sur les fuites: l’UPAC fait son mea culpa à deux de ses anciens policiers
Le Journal de Montréal
L’Unité permanente anticorruption (UPAC) reconnaît avoir causé des torts à deux de ses anciens policiers chez qui elle avait mené des perquisitions dans le cadre d’une chasse aux sources journalistiques en octobre 2017.
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L’UPAC s’est récemment entendue hors cour avec ses ex-enquêteurs Stéphane Bonhomme et Richard Despaties, chez qui elle avait mené des perquisitions le 25 octobre 2017.
Les deux policiers avaient été visés par la désormais célèbre enquête interne Projet A, lancée par l’ex-patron de l’UPAC Robert Lafrenière pour découvrir qui, au sein de son organisation, aurait pu fournir à des journalistes des informations concernant des enquêtes en cours.
Ils n’ont jamais été accusés et poursuivaient l’État québécois pour plus de 2,5 M$.
En vertu de l’entente, l’UPAC a déposé sur son site web une brève déclaration écrite de trois paragraphes, le 15 mars dernier, qui était passée inaperçue jusqu’ici.
«Depuis les événements, des informations maintenant publiques soutiennent que l’enquête [Projet A] n’a pas été menée en tous points selon les règles de l’art», peut-on lire dans la courte missive qui a pour seul titre «Communiqué».
«Cette enquête a eu des impacts regrettables sur l’intégrité professionnelle, la vie personnelle de messieurs Bonhomme et Despaties et de leurs conjointes, mesdames Jodoin et Gougeon», conclut le texte.
La déclaration «fait partie d’une entente hors cour avec les parties mentionnées», a indiqué jeudi le porte-parole de l’UPAC, Mathieu Galarneau, joint au téléphone.

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